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    France

    Bilan très positif pour le 70e Festival d’Avignon

    media Salut des comédiens de « 2666 », une des pièces phare du 70e Festival d’Avignon. Adaptation et mise en scène par Julien Gosselin, d’après le roman de Roberto Bolano. Siegfried Forster / RFI

    La 70e édition du festival d'Avignon s'est terminée le dimanche 24 juillet avec un bilan plus que positif alors que la programmation Off se poursuit encore jusqu'à fin juillet. Trois semaines où la qualité a été au rendez-vous et le public aussi. Avec un taux de remplissage de 95 %, soit plus de 5 % de plus que l'année dernière, la ferveur théâtrale s'est emparée d'Avignon.

    Une programmation riche et très internationale reflétant l'état du monde, c'est ce dont rêvait Olivier Py, le directeur du festival, lors de sa prise de fonction, il y a trois ans. Pari réussi pour cette édition où il prend réellement ses marques. Un rassemblement populaire et en même temps celui de l'avant-garde artistique, voilà ce qu'a été cette 70e édition qui aurait bien plu à son fondateur Jean Vilar.

    La montée du fascisme

    Des pièces qui réfléchissent l'état du monde: inquiet. Ivo Van Hove, le Belge, et Krystian Lupa, le Polonais, ont exploré la montée du fascisme en Allemagne et en Autriche à des époques différentes. Julien Gosselin a adapté en douze heures de spectacle le roman 2666 avec en filigrane le meurtre en série de centaines de femmes au Mexique. Angélica Liddell, l'inclassable performeuse madrilène, a présenté une pièce sombre d'une beauté plastique glaçante.

    Avignon n’a pas cédé à la terreur

    Un festival marqué par l'attentat de Nice qui a frappé des salles combles au public tétanisé au lendemain du 14 juillet. Mais qui a continué malgré tout, car il ne fallait pas céder à la terreur.

    Cette année, on a vu aussi la vidéo et les micros dans quasi toutes les pièces. À bon escient ou pas. Un regret peut-être, celui de ne plus voir d'incarnation vivante hors la technologie comme seul le théâtre peut encore offrir.

    ► Lire aussi : Le Festival d’Avignon raconte son histoire jusqu'à 2086

     

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