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    Afrique

    «Les derniers jours d’une ville», portrait d’une jeunesse arabe

    media « Les derniers jours d’une ville », réalisé par l’Egyptien Tamer El Saïd. NORTE DISTRIBUTION

    Les derniers jours d’une ville, du réalisateur égyptien Tamer El Saïd, a obtenu le Grand Prix du Festival des trois continents, à Nantes. Ce film, dont le tournage s’est achevé en décembre 2010, quelques mois avant la révolution de la place Tahrir, sort ce mercredi 28 juin dans les salles françaises.

    Les derniers jours d’une ville dessine le portrait collectif d’un pays au bord du chaos. Son héros, Khalid, a la trentaine, sa petite amie l’a quitté, et il n’arrive pas à terminer le scénario de son nouveau film.

    Une jeunesse cherche sa place

    C’est l’hiver au Caire, peut-être le dernier hiver d’Hosni Mubarak et la ville bruisse de manifestations, brutalement réprimées par la police. En liant ce tumulte à l’errance du personnage, Tamer El Saïd dessine un présent tissé d’incertitudes et par extension le portrait d’une jeunesse arabe qui cherche sa place en vain. Car il y a aussi les amis de Khalid, un vidéaste libanais, un exilé irakien, et le film avance rythmé par les attentats qui endeuillent le monde arabe, de Beyrouth à Bagdad.

    La colère de tout un peuple

    Les derniers jours d’une ville est un film ambitieux, qui brasse l’intime aux tourments de l’histoire, et fait rimer la débâcle amoureuse de son personnage avec la colère de tout un peuple. La question politique est posée en creux : que viendra-t-il après la crise ? Un renouveau ou une dissolution générale ? Le film effleure ces questions sans trancher, dessinant peu à peu un somptueux portrait du Caire, captant l’énergie, la beauté extraordinaire de cette ville, devenue la chambre d’écho de la révolution à venir.

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