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    France

    Disparition: Max Gallo ou les contradictions de la France républicaine

    media Max Gallo. @Richard Schroeder

    L'historien et académicien Max Gallo est mort ce mercredi 19 juillet à l'âge de 85 ans. Fils d’immigrés italiens qui ont jeté l’ancre un jour à Nice, cet historien à la vie romanesque, homme politique et de média, a grandi dans une famille de résistants pendant la Seconde Guerre mondiale. Forcené du travail, ce géant de l’édition a écrit une centaine de livres dont des best-sellers. Mais, contradiction a ses raisons, cet intellectuel brillant fut aussi au cœur de polémiques, notamment pour ses écrits sur l'identité française ou pour son parcours politique transhumant. Des Jeunesses communistes où il a fait ses classes, il a rallié successivement le Parti socialiste sous le gouvernement Mauroy puis le Mouvement citoyen de Jean-Pierre Chevènement et, finalement, la Sarkozye. Portrait d'un homme entier, inclassable, aussi irritant qu'attachant, et dont l'intégrité ne peut guère être mise en doute.

    2008.  Max Gallo a 76 ans quand il prononce le 31 janvier son discours de réception au 24e fauteuil de l’Académie française à Paris. Un éloge à l’écrivain Jean-François Revel (Ni Marx ni Jésus, Robert Laffont, 1970), directeur du magazine L’Express, auquel il succède chez les Immortels. Il a cherché des mots « qui viennent de loin » pour remercier les membres de la vénérable institution d’avoir élu « un fils d’immigrés italiens ». Son premier diplôme fut un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) de mécanicien-ajusteur, puis un baccalauréat mathématique et technique au lycée du Parc-Impérial de Nice.

    @ Ed. Fayard.

    Le symbole même de « votre conception de l’unité et de l’identité nationale française, dont votre compagnie reste depuis Richelieu l’une des expressions majeures. En m’élisant, vous m’invitez à une communion solennelle avec la France », dit-il d'une voix étreinte par l'émotion.

    Sous la Coupole, celui « qu’aucun héritage n’a initié aux rituels sociaux » vante l’ami qui a tendu la main, lui évitant « la cécité et la bonne conscience que suscitent les origines modestes lorsqu’on se vit comme un humilié et un offensé ». J.-F. Revel l’a aidé « à explorer cette dichotomie, (cette) schizophrénie des immigrés, écartelés entre les images d’un pays qu’on n’a pas connu mais qui est la terre des souvenirs familiaux, et les leçons de l’instituteur républicain et patriote ».

    1932.  Max Gallo voit le jour à Nice un 7 janvier. Le brillant historien, auteur de best-sellers, évoque devant les Académiciens son enfance bercée par les Amarcord (je me souviens) de sa grand-mère Italina et de sa mère Mafalda, dont les récits « vagabonds » parlent d’une Italie perdue entre Piémont et Emilie, la « Gaule cisalpine, (...) du côté de Parme et Turin ». Jè, son père, petit-fils d’un casseur de pierre, est devenu ouvrier-électricien à la force du poignet. Un padre peu disert de nature, qui a rejoint les rangs de la résistance pendant la Seconde Guerre mondiale. 

    1944.  Les téléspectateurs connaissent le visage rond presque enfantin, ponctué de lunettes aux mêmes accents, de Max Gallo. Cet habitué du petit écran, comme le furent avant lui Alain Decaux ou André Castelot, raconte à Thierry Ardisson dans son émission « Tout le monde en parle » du 23 juin 2014 (France 2), comment l’Histoire a fait irruption dans sa vie pendant la libération de Nice, précisément le 25 juillet :

    « Un enfant reçoit la guerre comme une tragédie qui peut le mutiler et en même temps, comme un grand jeu, quelque chose d’extraordinaire à tous les instants, d’inédit, confie-t-il. Des soldats qui passent, des tanks, des avions qui bombardent… Et puis, brusquement, on est face à la tragédie. Moi, j’avais une douzaine d’années quand j’ai vu pendre à deux lampadaires deux résistants qu’on avait fait monter sur des toits de camionnettes… Et puis la camionnette est partie et ils sont restés pendus. »

    Success story

    1960.  A 16 ans, Max, passionné d’histoire, rêve d’être écrivain (Figaro, 12 mai 2007) à la manière de Jack London ou Ernest Hemingway. Mais le fils se plie à la volonté du père qui rêve pour lui de ce qu’il n’a jamais eu : études techniques et fonction publique. Entré sur concours à 20 ans à l’Office de Radio Diffusion Télévision française (ORTF), il avoue n’avoir « guère d’appétence » pour ce travail : à Antibes, où il est chargé de surveiller les fréquences, puis à Paris, où il devient contrôleur au centre émetteur de la Tour Eiffel. Parallèlement, il entame des études d’histoire. Agrégé du premier coup, il devient docteur en Histoire contemporaine. Il enseigne au lycée Masséna, puis devient maître-assistant à la Faculté des lettres de Nice.

    Max Gallo impressionne par sa taille, mais sa carrure d’athlète l’aiderait, selon ses dires, à masquer sa timidité. « Vous ne mesurez pas 1m59 comme Napoléon, mais 1m93 comme De Gaulle, et vous avez l’état d’esprit d’un nain », lui lance Thierry Ardisson, maître dans l’art de la provocation. C’est en catimini, à 22 ans, que le jeune homme prend le chemin de la Sorbonne. Un lieu si impressionnant qu’il n’ose même pas en franchir la voûte : « A droite, il y avait la porte de la concierge qui vendait les programmes, raconte-t-il. Je me suis arrêté là. Et puis, j’ai étudié... » Ardisson l’aristocrate lui lance, persiffleur : « Question de classe ! »

    @ éd. XO

    1968.  L’année marque un tournant dans la vie de l'historien en herbe. Il refuse un poste à l’université de Vincennes, haut lieu de la contestation post-68 et quitte pour la seconde fois l’administration pour un poste de maître de conférences à Sciences-Po. Parallèlement, son destin d’écrivain se noue. Après les événements de Mai, Max Gallo envoie un essai à Jean-François Revel, alors chez Robert Laffont, intitulé Gauchisme, réformisme et révolution.

    Non seulement Revel le publie mais il lui propose de diriger une collection. Il le fait également entrer comme éditorialiste à l’hebdomadaire L’Express où il restera dix ans... Sa carrière journalistique se poursuivra dans les années 1980, comme directeur de la rédaction au Matin de Paris. Puis il participera à l'émission « Esprit public » (France Culture) animée par Philippe Meyer...

    Dans L’Oubli est la ruse du diable, ses mémoires dont le titre est emprunté à Rigord, un moine de l’abbaye de Saint-Denis au début du XIIIe siècle (Ne meurent et ne vont en enfer que ceux dont on ne se souvient plus), il raconte sa vie comme un miroir de son ascension sociale. Un destin extraordinaire, une success-story qui ne va pas sans ténacité. Max Gallo est une bête de travail, un forçat de l’écriture. Levé à 3h30, il travaille une dizaine d’heures par jour, week-end compris, et écrit quoiqu’il arrive environ 6 feuillets.

    1971.  Funeste tournant. « Max a toujours été hyperactif, mais c’est un drame personnel qui l’a plongé dans cette boulimie de travail », confie son épouse Marielle Gallet à Anne Sophie Lapix dans « C à vous » le 10 mars 2017 (France 5). Max Gallo est en train de rédiger Au Nom de tous les miens, l’autobiographie de Martin Gray, adaptée au cinéma en 1983 et dont la véracité de certains épisodes sera contestée. Par deux fois, au camp nazi de Treblinka puis dans le sud de la France où l'histoire se déroule, le petit Martin est confronté à la mort des êtres qui lui sont les plus chers. Ce sera le premier livre à succès de l'écrivain, mais le deuil de sa fille Mathilde qui intervient au même moment réveille la « superstition italienne » de l'auteur, raconte Marielle. « Il était persuadé qu’il avait signé un pacte vie contre vie. »

    « Il est libre Max »

    @ Ed. Pocket

    Max Gallo confirme son talent en publiant le premier des quatre tomes d’une suite romanesque, La Baie des Anges, chronique d’une famille d’immigrés italiens arrivée en France à la fin du XIXe siècle, sur ces hauteurs de Nice que riches et pauvres vivent comme l’eldorado. « A Nice, nous sommes tous des étrangers, explique-t-il (L’Express, 2010). (…) Par le passé, chaque vague migratoire - Britanniques, Allemands, Russes et Italiens - a apporté quelque chose... »

    1981.  Suite à la popularité de ce roman, des responsables locaux du Parti socialiste le convainquent de briguer la députation dans les Alpes-Maritimes. Max Gallo a croisé François Mitterrand en 1976 sur le plateau d’ « Apostrophes », chez Bernard Pivot. Et François Hollande « en culotte courte » ! Il était son directeur de cabinet, quand, après avoir été élu député, il devient secrétaire d’Etat, porte-parole du gouvernement de Pierre Mauroy (1983-1984). Il est alors le premier député à prendre la liberté de se rendre à vélo à l'Assemblée nationale. Il échoue cependant en 1983 à arracher la mairie de Nice à Jacques Médecin, malgré un slogan de campagne accrocheur, la chanson « Il est libre Max » d’Hervé Cristiani.

    Pourquoi s’engager dans de hautes responsabilités politiques ? « C’était un moment important pour l’alternance, répond-il à Ardisson, mais le sommet de ce pouvoir-là tenait des discours qui ne correspondaient pas à ce qu’ils faisaient dans la réalité. » Traduisez l’argent sale qui corrompt, les affaires...

    Max a fait ses classes aux Jeunesses communistes puis milité au parti du même nom, qu’il a quitté en 1956 pendant ses études d’histoire. « Au fur et à mesure que j’étudiais, je changeais de classe sociale. Je lisais des livres et je découvrais ce qui avait été fait en 1936 en Russie. Dès 1955, je me suis complètement dégagé de cette première imprégnation ». Ainsi explique-t-il ce premier virage politique.

    1994.  Max Gallo reste de gauche jusqu’au milieu des années 1990, où il abandonne la politique pour se consacrer entièrement à son œuvre littéraire. « Comment préférez-vous qu’on vous appelle, le taquine encore Thierry Ardisson, le Malraux des campings ou le Michelet d’hypermarché ? » En termes de ventes, Max Gallo est devenu un géant de l’édition. Il est aujourd'hui l'auteur de plus d’une centaine de livres, essais, romans, biographies, qu'il publie au rythme de deux ouvrages par an.

    Que retenir de cette œuvre foisonnante ?

    Sa boulimie d’écriture, la largeur du spectre de ses recherches inclineraient à classer Max Gallo parmi ces historiens touche-à-tout, qui procèdent par collections : d’images, de savoirs, de périodes, de personnages. Pourtant, des cohérences existent dans ses thématiques. Immigré de fraîche souche (plus royaliste que le roi ?), Gallo s’attache souvent à dégager les lignes de force d’une nation France qu’il admire. Une France républicaine dont il est le pur produit et à qui il doit sa réussite. Une France des grandes figures aussi.

    1992 à 2002.  Une de ses œuvres majeures, La Machinerie humaine, est une suite romanesque où Gallo s'attache à décrire la société française à la fin du XXe siècle. Certains l’ont comparée à La Comédie humaine de Honoré de Balzac. Son style et ses références à l’histoire sont renforcés par une fine connaissance des cénacles de la république. « Le jeu obscur et tenace des puissants, le naufrage des espérances du plus grand nombre. Notre histoire en somme », résumait Gilles Perrault (Le Monde diplomatique).

    @ Robert Laffont

    1998. Parmi ses biographies les plus célèbres, on peut citer De Gaulle, dont il parle dans cette archive sonore (« C à vous ») : « La flamme de la résistance française ne doit pas s’éteindre, martèle-t-il de sa belle voix timbrée. C’est ce mot « résistance » qui éclaire le nom du général de Gaulle…. Dans l’Appel du 18 juin, ce qu’il y a de plus caractéristique, c’est précisément l’invention du mot résistance. » Une référence fondatrice.

    Autre ouvrage dont la seule version française s’est vendue à un million d’exemplaires, Napoléon, une œuvre qui a fit néanmoins polémique. Excès de zèle dans cette biographie que d’aucuns qualifient d’hagiographie ? On reproche à l’auteur d’avoir occulté le fait qu’en 1802, Napoléon Bonaparte a envoyé ses armées rétablir l’esclavage, faisant des dizaines de milliers de morts. Esclavage qui dure jusqu’en 1848 en Guadeloupe et Guyane, et en 1804 à Saint-Domingue quand les anciens esclaves proclament l’indépendance de Haïti. Gallo s’interroge en 2004 quant à la qualification de crime contre l’humanité concernant l’esclavage et cela lui vaut des démêlés avec la justice. Des propos qu'il modulera.

    @ Ed. XO

    2001. Autre modèle fort, le maître, Victor Hugo. Dans le premier volume intitulé Je suis une force qui va ! Gallo cite en exergue Hernani : « Où vais-je ? Je ne sais pas. Mais je me sens poussé / D’un souffle impérieux, d’un destin insensé... » Il met en scène un Hugo bouillonnant, épousant les tourments du XIXe siècle, engagé dans la lutte contre l’injustice, le travail des enfants ou la peine de mort... Puis, son retour triomphal d’exil, quand il devient sénateur et maître à penser, symbole de la France républicaine proclamée. Et son enterrement, grandiose, à Paris, en 1885.

    Identité française

    2002.  La politique revient en force dans l’histoire de Max Gallo. Il préside le comité de soutien à Jean-Pierre Chevènement pour l’élection présidentielle, prenant part à de nombreux meetings. En 2005, il milite pour le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen. Rapprochant ses thématiques littéraires et ses aspirations politiques, il se revendique gaulliste et bonapartiste. Il est soucieux de l’identité de cette France nourrie par des vagues migratoires venues du Sud. En 2007, Max Gallo annonce son soutien au futur président Nicolas Sarkozy. Selon lui, la société française a commencé à se décomposer.

    « Je suis un républicain, répète-t-il à l'envi. Il faut conserver ce qui nous entoure, c’est-à-dire la nation française, qui a été construite péniblement pendant des siècles ». Interrogé dans Le Figaro littéraire par l'essayiste Alain Finkielkraut, qui convoque Ernest Renan pour savoir si « l'âme de la France » est en péril, Gallo répond qu'il s'inspire de ce mot de Fernand Braudel, « la problématique centrale de la nation pour essayer de définir l'ADN du « roman national français ». Tout ce qui devient « une permanence ».

    @ Robert Laffont

    Les deux hommes déplorent « les attaques par les adeptes de la repentance » de l'identité française, que certaines élites tournent en ridicule, alors qu'elle fait aussi « l'objet d'un regain d'intérêt démocratique ». Déjà, en 1999, dans L’Amour de la France expliqué à mon fils, Max Gallo s'interrogeait ainsi : « Peut-on aujourd’hui, sans chauvinisme et sans être tourné vers le passé, parler de l’amour de la France ? Peut-on évoquer la passion qu’a suscitée, tout au long de son histoire, cette nation porteuse des grands idéaux universalistes ? Et montrer qu’à l’heure de l’Europe et de la mondialisation, cet amour a encore un sens ? (…) C’est en s’aimant elle-même que la France peut mieux s’ouvrir au monde. »

    2009.   Dix ans plus tard, il accouche d’un autre de ses ouvrages majeurs, Le Roman des Rois. A travers les portraits de trois rois capétiens, Max Gallo raconte la construction de la France au Moyen-Âge. Philippe Auguste (1179-1223), un des monarques les plus étudiés, accroît le domaine royal et signe ses actes en tant que roi de France et non plus roi des Francs. Louis IX (1214-1270), canonisé par l’Eglise catholique en 1297, « sacré roi » en 1226 à la cathédrale de Reims, est le premier à incarner à la fois pouvoirs spirituel et politique. Une monarchie féodale modernisée où les vassaux deviennent des sujets. Enfin, Philippe le Bel (1268-1314), avec qui le royaume de France, Etat puissant et centralisé, atteint son apogée…

    2015.  A l'occasion de la sortie de son livre Dieu le veut, qui met en scène la première Croisade, Max Gallo fait son coming out le 28 mai chez Yves Calvi sur la radio RTL. « On se croit immortel en fait, et on ne l’est pas », dit-il après avoir annoncé qu’il est atteint de la maladie de Parkinson. « Un an d’errance, cette année-là », confie Marielle Gallet à A.-S. Lapix, à l’occasion de la sortie de son livre Bella Ciao, qui porte le nom de la chanson que Max lui chanta le jour de leur rencontre au congrès du Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement, dans la voiture qui les ramenait à Paris. Ils ne se sont plus jamais quittés.  

    Le Roman des rois

     

    Les obsèques de Max Gallo, décédé dans sa résidence secondaire dans le Sud de la France, seront célébrées vendredi 21 juillet à 10H30, en l'église Saint-Étienne-du-Mont à Paris.

     

    ►Quelques livres essentiels de Max Gallo

    Gauchisme, réformisme et révolution.Paris, Robert Laffont, 1968.

    L’Oubli est la ruse du diable. Paris, éd. XO, 2012.

    Au Nom de tous les miens. Paris, Robert Laffont, 1971.

    La Baie des Anges. Paris, Robert Laffont, 1971.

    La Machinerie humaine (11 vol.). Paris, Fayard, 1992-2002.  

    De Gaulle (4 vol.). Paris, Robert Laffont, 1998.

    Napoléon (4 vol.). Paris, Robert Laffont, 2011-2012.

    Victor Hugo (2 vol.). Paris, éd. XO, 2001.

    L’Amour de la France expliqué à mon fils. Paris, Seuil, 1999.

    Le Roman des Rois. Paris, Fayard, 2009.

    Dieu le veut. Paris, XO, éd. 2015.

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