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    Culture

    La Planète des singes: le pouvoir de l'animal sur les hommes s'affirme au cinéma

    media C'est le comédien britannique Andy Serkis qui reprend pour la troisème (et dernière fois) le rôle de César dans le 3e volet de la saga «La planète des singes : suprématie» DR

    En ce premier mercredi du mois d'août, les suites de franchises hollywoodiennes envahissent les écrans: «Cars 3», comme son titre l'indique, le troisième volet du film d'animation Disney Pixar prenant pour héros une voiture de course. Autre blockbuster qui risque d'affoler le box office, «La Planète des singes - Suprématie», le troisième volet de la saga réinitiée en 2010. Il s'agit du prologue à l'histoire de science-fiction imaginée par l'auteur français Pierre Boulle en 1963, et dans lequel les singes ont pris le pouvoir et réduit les humains en esclavage. Dans ce film de Matt Reeves l'affrontement entre les singes et les hommes se précise.

    C'est un leader révolutionnaire. Un chef rebelle, qui a trouvé refuge dans la forêt avec ses troupes. Il monte à cheval et porte le nom d'un empereur romain. Mais c'est un chimpanzé, redoutablement intelligent. Voici César qui veut venger sa famille massacrée par des soldats humains au comportement plus bestial que les singes...

    C'est l'un des mérites de la Planète des singes que d'opérer un renversement de perspective. Ce sont les primates du film qui exaltent les qualités humaines, ou plutôt humanistes, d'entraide, de tolérance, de solidarité.

    Les humains, qui perdent l'usage de la parole à la suite d'une mystérieuse épidémie, s'entretuent, précipitant leur propre disparition. César combat un chef paramilitaire, campé par Woody Harrelson pastichant le Marlon Brando halluciné d'Apocalypse Now de Francis Ford Coppola

    Crépusculaire et curieusement anti-spectaculaire, ce troisième volet de la nouvelle saga Planète des singes est un blockbuster tout à fait recommandable. On peut prendre un véritable plaisir à apprécier la prestation d'Andy Serkis, le comédien britannique de 53 ans qui prête ses expressions à César par la grâce du procédé de Motion capture. Ebouriffant !

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