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    Cinemed: l'Algérie à l'honneur de la 39e édition du festival du film méditerranéen

    media Photo issue du film documentaire «Dans ma tête un rond-point», de Hassen Ferhani. Les Films de l'Atalante

    Le Cinemed, festival du cinéma méditerranéen, se poursuit à Montpellier où il a ouvert ses portes le 19 octobre dernier. Au programme : une sélection d’une centaine de films et des rétrospectives consacrées à l’Espagnol Fernando Trueba ou à l’Algérien Merzak Allouache. Mais surtout un coup de projecteurs sur « la jeune garde » du cinéma algérien.

    envoyée spéciale à Montpellier,

    Ils ont grandi dans les années 1990 dans un pays ravagé par la guerre civile, où presque toutes les salles de cinéma avaient disparu. Ils s’appellent Karim Moussaoui, Narimane Mari, Sofia Djama ou Hassen Ferhani.

    Depuis 2010, toute une génération de cinéastes algériens a émergé. Cette jeune garde parvient à tourner malgré le manque de moyens, comme l’explique Christophe Leparc, le délégué général du festival Cinemed, consacré au film méditerranéen, dont la 39e édition se déroule en ce moment à Montpellier, dans le sud de la France.

    « C'est difficile parce qu'il n'y a pas les moyens financiers mais par contre, ils ont d'abord une grande faculté à se regrouper pour travailler ensemble - l'un produit, l'autre réalise, par exemple - et aussi à utiliser le système D, c'est-à-dire que s'il n'y a pas d'argent en Algérie, on va essayer d'intéresser les pays qui peuvent nous financer », explique-t-il.

    Des pays comme la Suède, l’Allemagne, la France ou l’Italie complètent les aides de l’Etat algérien et permettent à cette génération de produire ces films formidables, documentaires ou fictions.

    Même si tout est encore trop précaire pour parler d’une renaissance de l’industrie cinématographique algérienne, les jeunes réalisateurs doués sont présents, et le regard qu’ils portent sur leur pays aussi attentif que talentueux.

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