GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 11 Décembre
Mardi 12 Décembre
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
Aujourd'hui
Samedi 16 Décembre
Dimanche 17 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Afrique

    Avec le cinéaste burkinabè Sékou Traoré dans «L’œil du cyclone»

    media Fargass Assandé dans « L’œil du cyclone » de Sékou Traoré. Destiny Films

    C’est un film fort qui sort ce mercredi 22 novembre au cinéma en France, en partenariat avec RFI. « L’œil du cyclone » est le premier long métrage de fiction du réalisateur burkinabè Sékou Traoré. Un thriller doublé d'une réflexion sur la justice. En toile de fond, le drame des enfants soldats.

    Dans un pays d'Afrique imaginaire, une jeune avocate est commise d'office pour défendre un chef rebelle qui se fait appeler - excusez du peu – « Hitler Mussolini ». Bien vite, l'avocate va se rendre compte que le chef de guerre est un ex-enfant soldat, à la fois victime et bourreau. Et que sa riche famille à elle n'est pas au-dessus de tout soupçon, en matière de trafics lucratifs.

    « Le thème principal est vraiment les enfants soldats, explique le réalisateur Sékou Traoré, sauf qu’ils ne sont pas là par hasard. Donc, il y a une interconnexion entre ces pouvoirs qui ne finissent pas, ces histoires de trafics de diamants... C’est entremêlé. Vous ne pouvez pas traiter l’un sans l’autre. »

    « Il y a toujours de l’humanité quelque part »

    La force de L’œil du cyclone est de ne jamais juger les personnages. Le chef rebelle garde toujours une once d'humanité. Et de cette humanité naît l'espoir : « Il y a toujours de l’humanité quelque part, se rassure Sékou Traoré. On pense toujours qu’on peut récupérer ces ex-enfants soldats. S’il n’y avait pas d’humanité du tout, si on se disait qu’il n’y a rien à faire pour ces mecs, ce n’était pas la peine de faire ce film. »

    Le rebelle et l'avocate, les deux personnages sont incarnés par deux acteurs d'exception, Fargass Assandé et Maïmouna Ndiaye, doublement récompensés au Fespaco, le Festival du cinéma panafricain de Ouagadougou, il y a deux ans.

    ► Écouter : Sékou Traoré est notre Invité Culture ce mercredi 22 novembre.
    ► Lire : Sékou Traoré au Fespaco: «À qui profitent les crimes en Afrique?» rfi 2/3/2015.
    ► Lire : Fespaco: les films burkinabè, la surprise du cinéma africain, rfi 7/3/2015

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.