GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Lundi 17 Septembre
Mardi 18 Septembre
Mercredi 19 Septembre
Jeudi 20 Septembre
Aujourd'hui
Samedi 22 Septembre
Dimanche 23 Septembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Europe

    Le film «U-22 juillet», sur la tuerie d’Utoya, divise à Berlin comme à Oslo

    media Le réalisateur Erik Poppe lors d'une conférence de presse de présentation de son film «U-22 juillet», le 19 février à Berlin. REUTERS/Axel Schmidt

    La 68e Berlinale se poursuit jusqu'à dimanche à Berlin. Dix-neuf films sont en lice pour le prestigieux Ours d'or. Parmi eux, « U-22 juillet » du Norvégien Erik Poppe. Presque sept ans après la tragédie, cette fiction reconstitue la tuerie d'Utoya perpétrée par le néo-nazi Anders Berhing Breivik. Un film très attendu et qui divise en Norvège mais également à la Berlinale.

    Le 22 juillet 2011, déguisé en policier, l'extrémiste de droite Anders Behring Breivik abat 69 participants à un camp d'été de la Jeunesse travailliste sur l'île d'Utoya, au nord-ouest d'Oslo.

    Presque sept ans après les faits, l'ancien photographe de guerre Erik Poppe réalise une fiction sur ce massacre afin que le souvenir du drame ne s'estompe pas.

    Le film suit le parcours d'un personnage fictif : Kaja. Le spectateur va la suivre tout le long du film, et notamment dans sa fuite durant 72 minutes, soit la durée exacte de la tuerie sur l'ile.

    Les Norvégiens partagés

    Tout est montré du point de vue de Kaja. La tuerie reste hors champ, présente par les bruits angoissants de détonations ou les cris de jeunes luttant pour leur survie. Le tueur n'est jamais nommé, ni montré, sauf une silhouette menaçante au loin.

    En Norvège, les survivants et l'opinion sont divisés sur l'intérêt d'un tel film. Il en va de même à la Berlinale. Certains s'indignent d'un suspense morbide et spectaculaire. D'autres au contraire y voient la seule façon de montrer les conséquences macabres de l'idéologie d'extrême droite qui séduit de nouveau en Europe ces dernières années.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.