GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 14 Juillet
Dimanche 15 Juillet
Lundi 16 Juillet
Mardi 17 Juillet
Aujourd'hui
Jeudi 19 Juillet
Vendredi 20 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Culture

    Décès du cinéaste italien Vittorio Taviani, Palme d’or pour «Padre padrone»

    media Le cinéaste italien Vittorio Taviani après la remise de l'Ours d'or pour son film «César doit mourir», à la 62e Berlinade à Berlin, le 18 février 2012. REUTERS/Tobias Schwarz

    Le cinéaste italien Vittorio Taviani, qui avec son frère Paolo a signé certains des grands films du cinéma italien, est mort à Rome ce dimanche 15 avril. Il était âgé de 88 ans. « Le cinéma est ma vie parce que sinon je serais seulement un fantôme et tous les rapports avec les autres se dissoudraient dans le brouillard », disait-il.

    C’est un duo unique du cinéma italien qui disparaît. Avec son frère Paolo, Vittorio avait signé quelques-uns des plus grands succès du 7e art transalpin : Saint-Michel avait un coq (1971), le Pré (1979), la Nuit de San Lorenzo (1982) Padre padrone (1977), ou encore Kaos (1984).

    Né en 1929 Toscane, Vittorio avait deux ans de plus que Paolo. Metteur en scène de théâtre, mais grand cinéphile, il fonde avec son frère en 1950 le ciné-club de Pise, puis part à Rome où il travaille entre autres avec Roberto Rossellini.

    Le premier film des frères Taviani en 1954 est une enquête sur un massacre perpétré par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Les fictions socio-historiques ont leur prédilection, à l’instar de Padre padrone, Palme d’or à Cannes en 1977.

    Chez les frères Taviani, le patrimoine italien n’est jamais loin. Dans Kaos, ils font renaitre une Sicile intemporelle à partir de quatre textes de Pirandello. Et Contes italiens (2015), leur avant-dernier film, s’inspire du Décaméron.

    Chez les frères Taviani, le partage des tâches était impossible à définir. A l’image de la boutade de Vittorio Taviani répondant à Cannes à un journaliste : « Nous sommes comme le café au lait, impossible de dire où finit le café et où commence le lait. »

    (Re) lire : «César doit mourir» des frères Taviani: «C'est tout vrai et tout faux»

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.