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    Moyen-Orient

    Festival de Cannes: lettre ouverte du cinéaste iranien Jafar Panahi

    media Le réalisateur iranien, Jafar Panahi, devant l'affiche d'un de ses films, «Le Cercle» pour lequel il a reçu le Lion d'or à la Mostra de Venise, à Téhéran, le 30 août 2010. AFP/Atta Kenare

    Jeudi dernier, nous apprenions que le Festival de Cannes avait sélectionné le dernier film Three Faces du réalisateur iranien Jafar Panahi. Ce dimanche 15 avril, le cinéaste a publié une lettre ouverte estimant que cette sélection était le signe d'un « dynamisme » du cinéma iranien. Mais malgré cette sélection, il n'est pas certain que Jafar Panahi puisse être présent à Cannes.

    « Vivant et dynamique ». Voilà comment Jafar Panahi décrit le cinéma iranien d'aujourd'hui. Vivant et dynamique, mais aussi contraint, menacé par les autorités iraniennes. « Je suis obligé de travailler dans la clandestinité», a ajouté le réalisateur de Taxi Téhéran dans sa lettre ouverte. Depuis son arrestation en 2010, il a tour à tour été empêché de tourner des films, donner des interviews, écrire des scénarios et voyager à l'étranger.

    En 2010, Jafar Panahi est sélectionné par le Festival de Cannes pour faire partie du jury. Mais sa chaise est vide. Idem quelques mois plus tard à la Mostra de Venise et à Berlin en 2015 lorsqu'il remporte l'Ours d'or pour son film Taxi Téhéran.

    Cette absence risque de se répéter à nouveau pour la prochaine édition du Festival de Cannes. Les organisateurs du festival, les autorités françaises et la société nationale des réalisateurs iraniens ont écrit au président Hassan Rohani pour que le réalisateur puisse sortir exceptionnellement du pays.

    Quoiqu'il arrive, Jafar Panahi a prévenu : « Les pressions vont se poursuivre, mais le cinéma indépendant tentera toujours de préserver son indépendance par des voies nouvelles et créatives. »

    ► (Re) lire : En 2018, Cannes défend des films africains et des cinéastes dissidents

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