GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Octobre
Samedi 13 Octobre
Dimanche 14 Octobre
Lundi 15 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 17 Octobre
Jeudi 18 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Amériques

    Décès de l’écrivain américain Tom Wolfe, l’auteur du «Bûcher des vanités»

    media L’écrivain américain Tom Wolfe est décédé le 14 mai 2018, à l’âge de 88 ans. Ici en 2005. REUTERS/Jeff Christensen

    On vient de l’apprendre ce mardi, mais l'écrivain américain Tom Wolfe est déjà mort hier, lundi 14 mai, à l'âge de 88 ans. Auteur entre autres du roman « Le bûcher des vanités », immense succès en librairie, l'auteur était connu aussi pour son gout de la provocation.

    Costume blanc, chapeau blanc, chaussures sur mesure, Tom Wolfe était le dandy des lettres américaines. Une élégance affichée comme une revanche sur ses origines modestes en Virginie où il était né en 1931.

    La légende dit qu'il a déclaré vouloir être écrivain dès l'âge de 5 ans, mais son premier vrai métier, il l'exerce comme journaliste à New-York. Là sur les traces de Norman Mailer et Truman Capote, Tom Wolfe se fait remarquer par des reportages qu'il construit comme des fictions en faisant dialoguer les protagonistes des affaires qu'il suit, voire en écrivant de leur point de vue.

    Tom Wolfe et « Le bûcher des vanités »

    Se réclamant de Zola, il revendique l'hyperréalisme et publie en 1968 un premier livre intitulé Acid Test, à la croisée d'un journalisme incarné et de la littérature. Doté d'une plume satirique, il moque Le gauchisme de Park Avenue » et l'architecture américaine. Après un détour dans le milieu des astronautes avec L'Etoffe des héros, il connait son grand succès avec Le bûcher des vanités, adapté en 1987 au cinéma par de Palma, où il plonge un homme riche dans un quartier pauvre et paumé du Bronx. Suivent deux autres romans tout aussi provocants : Un homme, un vrai, sur les déboires d'un milliardaire et Moi, Charlotte Simmons sur la décadence de la jeunesse.

    Souvent critiqué par ses pairs, Tom Wolfe répondait en riant que son seul vœu était d'être le « secrétaire de la société », une définition qu'il avait empruntée à son autre maitre français : Honoré de Balzac.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.