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    Amériques

    Tiff: de magnifiques portraits de femmes à Toronto

    media Melissa McCarthy et Richard E. Grant dans “Can You Ever Forgive Me?”. Twentieth Century Fox

    Au Festival international du film de Toronto, le public canadien découvre, en avant-première, les grands films de la rentrée. Le Tiff est aussi le début de la course aux Oscars. Aujourd’hui, entre les deux poids lourds « Widows », de Steve Mc Queen, et « 22 juillet », de Paul Greengrass, un outsider a conquis le public : « Can you ever forgive me ? » (« Me (le) pardonneras-tu un jour ? »), signé Marielle Heller.

    C’est une histoire vraie, inspirée de la vie d’une faussaire de génie. Lee Israel est une ancienne gloire littéraire de New York qui a sombré dans l’alcool. Abandonnée de tous, persécutée par ses créanciers, elle décide un jour d’écrire de fausses lettres de célébrités, Faulkner, Louise Brooks, Dorothy Parker. Des lettres qu’elle revend à prix d’or à des libraires naïfs.

    De Lady Gaga à Amandla Stenberg

    Cette année, à Toronto, on a pu voir de magnifiques portraits de femmes, Lady Gaga, impératrice de la pop, dans A star is born, Viola Davis, veuve criminelle, dans Widows. Et même la jeune star de Hunger Games, Amandla Stenberg, qui livre une performance incroyable dans The hate you give, en lycéenne afro-américaine traumatisée par un meurtre raciste.

    Mais toutes sont supplantées par Melissa McCarthy. Jusqu’ici cantonnée aux rôles comiques, la star de Ghostbusters donne une profondeur incroyable à son personnage. Le film est léger comme du Woody Allen, parfois il émeut jusqu’aux larmes, et il pourrait bien valoir à son interprète un Oscar en mars prochain.

     

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