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    Tiff: Barry Jenkins et le mélodrame afro-américain

    media KiKi Layne et Stephan James dans « Si Beale Street pouvait parler » de Barry Jenkins, présenté au Festival international de Toronto (Tiff). Mars Films

    C’est l’un des films les plus attendus du Festival international du film de Toronto (Tiff) où se joue le début de la course aux Oscars : « Si Beale Street pouvait parler », de Barry Jenkins. Il y a deux ans, le cinéaste, né en 1979 à Miami, faisait sensation à Toronto avec son premier long métrage, « Moonlight », l’histoire d’un jeune Afro-Américain homosexuel à Miami.

    Le réalisateur américain de 38 ans Barry Jenkins revient cette année au festival avec un film situé dans le New York des années 1970, Si Beale Street pouvait parler. Tish et Fonny s'aiment passionnément, mais leur histoire est brisée en plein vol lorsque le garçon est injustement accusé de viol par une jeune femme blanche.

    Une adaptation d'un roman de James Baldwin

    C'est la voix de Tish, de sa compagne, qui nous guide dans le film. Les multiples flashbacks qui font revivre le passé et ses jours heureux ne sont là que pour mieux faire ressentir la tragédie du présent. On comprend qu'en adaptant ce roman de James Baldwin, Barry Jenkins a voulu donner à la communauté afro-américaine le grand mélodrame qui lui manquait.

    La plainte de l'homme noir

    Son film est entrecoupé de photos d'archives des années 1920 et 1930 montrant des Afro-Américains enchainés, molestés, menottés. Ce sont des vies brisées, des douleurs en écho, comme pour mieux nous faire entendre des champs de coton aux prisons de New York, l'éternelle plainte de l'homme noir.

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