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    Culture

    «Utoya», le danger de la renaissance de l'extrême droite

    media Andrea Berntzen dans « Utoya, 22 Juillet » du réalisateur norvégien Erik Poppe. Agnete Brun

    Le 22 juillet 2011, un terroriste d'extrême droite norvégien, Anders Behring Breivik, perpétue des attentats à Oslo et sur l'île proche d'Utoya où sont réunis en journées d'été de jeunes membres du parti travailliste. 77 personnes trouveront la mort. Huit ans plus tard, Erik Poppe en tire un film qui sort ce mercredi 11 décembre en salles en France : « Utoya, 22 juillet », suivant en temps réel une jeune fille cherchant à échapper au tueur.

    La tuerie d'Utoya comme si vous y étiez. C'est l'objectif d'Erik Poppe qui réalise un film immersif... Le spectateur suit en permanence une jeune militante travailliste, Kaja, une jeune fille sérieuse qui prend soin de sa sœur plus délurée, Émilie.

    Une détonation au loin, des adolescents qui courent et tous ceux fuient leurs tentes pour se réfugier dans le centre. Le long plan-séquence de fuite et de traque dure 72 minutes du film, soit la durée exacte de la tuerie d'Utoya.

    La lutte pour la survie

    Erik Poppe ne filme pas la tuerie... Tout juste aperçoit-on, avec le personnage principal, une silhouette menaçante, celle d'Anders Behring Breivik qui n'est jamais cité. En revanche, avec Kaja, on ressent la peur, la lutte pour la survie, on aperçoit les blessés et les morts...

    Le réalisateur Erik Poppe, un ancien photographe de guerre, tenait à faire ce film pour fixer le souvenir de cet attentat. Pour créer ses personnages principaux, tous fictifs, il a enquêté pendant plus d'un an et demi auprès des survivants et des policiers... et il a choisi de jeunes acteurs tous non professionnels.

    Un message politique fort

    Si cette démarche soulève pour certains un dilemme moral, Erik Poppe répond par sa volonté de délivrer un message politique fort. Utoya, 22 juillet entend dénoncer le danger de la renaissance de l'extrême droite sur le continent européen...

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