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    Culture

    «Barca Nostra», véritable épave d’un bateau de migrants, à la Biennale de Venise

    media L’installation « Barca Nostra » est « une invitation au silence », selon les organisateurs de la Biennale de Venise. RFI/Sébastien Jédor

    La Biennale internationale d’art de Venise, en Italie, s’intéresse de plus en plus au monde actuel. Plusieurs œuvres font écho aux crises politiques, sociales… ou à des drames humains. L'événement, qui ouvre au public ce samedi, présente notamment « Barca Nostra », la véritable épave d’un bateau de migrants naufragé en Méditerranée, en 2015, une catastrophe qui a fait 800 morts selon certaines estimations.

    De notre envoyé spécial à Venise,

    De mémoire d’homme, c’est le pire naufrage qui s’est produit en Méditerranée. En avril 2015, un chalutier coule au large des côtes libyennes après avoir percuté un autre bateau venu à son secours. Les cales du chalutier sont remplies de migrants ou de réfugiés, venus de toute l’Afrique : Soudan, Somalie, Sénégal, Mali, Côte d’Ivoire... Le chalutier sera leur tombeau : 800 personnes périssent noyées, selon l’estimation officielle. Les secours retrouveront les bulletins scolaires des enfants cousus dans leur veste, comme un sésame vers une vie meilleure.

    L’épave du chalutier maudit devait être détruite, mais elle est bien là, dans l’Arsenal de Venise, devenu l’un des lieux d’exposition de la Biennale : carcasse éventrée, tordue, rouillée, coque bleue et rouge percée de trous béants. Témoignage de l’horreur, l’installation du Suisse Christoph Buchel ne figure cependant sur aucun plan. Aucun texte d’explication à proximité du bateau. « Une invitation au silence et à la réflexion », selon le président de la Biennale de Venise. Un silence à peine troublé par le bruit de la terrasse voisine. Face à l’épave, des visiteurs boivent des Spritz. Des travailleurs immigrés vident les poubelles.

    La coque du chalutier est percée de trous béants. RFI/Sébastien Jédor
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