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    Afrique

    Culture: Un «Boléro» de Ravel revisité, en ouverture du festival de Marseille

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    Figure de proue de la danse sud-africaine, Gregory Maqoma est de retour au Festival de Marseille avec une pièce chorale qui revisite le Boléro de Ravel, grand classique du répertoire, le 14 juin 2019. festivaldemarseille.com

    La danse investit à nouveau la cité phocéenne, jusqu’au 6 juillet, avec des spectacles dans 16 lieux à travers la ville pour la 24ème édition du festival de Marseille. Le Théâtre de la Criée a accueilli une pièce du chorégraphe Gregory Maqoma, figure de proue de la danse sud-africaine, qui revisite le « Boléro » de Ravel, chef d’œuvre de la musique classique occidentale.

    de notre envoyée spéciale à Marseille,

    Posés sur le rythme du Boléro de Maurice Ravel (1875-1937), des danses et chants d’Afrique du Sud. Sur scène, quatre chanteurs et neufs danseurs… Et tout autour, des croix de bois, comme un cimetière.

    Gregory Maqoma -né à Orlando-East, l’une des premières townships de Soweto, en 1973- a fait du Boléro une danse d’hommage aux morts, inspiré tout autant par la lecture de romans sur le destin des esclaves noirs américains que par l’actualité en Afrique du Sud, comme le souligne son assistant, Sia Dokoda.

    « Il y a eu une vague d’enlèvement et de meurtres en Afrique du Sud, au moment de la création de ce spectacle, nous explique t-il. Donc c’était aussi pour Gregory Maqoma une façon d’appeler la société à réfléchir à tout ça. A force d’entendre parler de meurtres, on finit par y être insensibles, par se dire que ce n’est qu’un mort de plus. Donc c’était une façon de dire : attendez, il faut qu’on respecte ces gens, qu’on honore ces morts 

    Et ce spectacle choral s’y attelle en puisant notamment aux sources de l’isicathamiya, ce chant polyphonique zoulou développé par les mineurs en Afrique du Sud.

    le site du Festival de Marseille

    Vuyani Dance Theatre, la compagnie de Gregory Maqoma

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