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    France

    Les artistes questionnent la place des femmes au Festival d’Aurillac

    media L'affiche du Festival International de théâtre de rue d'Aurillac 2019. Production Éclat

    La 34e édition du Festival international de théâtre de rue d'Aurillac a débuté ce mercredi 21 août. Jusqu’au samedi 24 août, la ville du Sud-Ouest est investie par des artistes des quatre coins du monde. Ils sont plus de 600 cette année. Et ils ont profité de la cérémonie de lancement, une représentation souvent très politique et engagée, pour dénoncer les inégalités femmes-hommes de leur milieu.

    Avec notre envoyée spéciale à Aurillac, Amélie Beaucour

    Il est arrivé, triomphant, sur un bateau pneumatique porté par un groupe de « gilets jaunes ». Un chevalier en armure venu pousser un coup de gueule contre les injustices de notre époque, et en particulier contre celles que vivent ses homologues féminines : « Je crois que le nouveau directeur du festival est une directrice, c’est ça ? Non, c’est encore un mec. Il n’est même pas homosexuel, c’est un cis blanc hétéro. Bon on attendra ! Voilà, ça fait deux millions d’années de toute façon, on peut encore attendre une trentaine d’années… ».

    Frédéric Rémy, le nouveau directeur artistique du Festival, a conscience du problème et tente d'inverser la tendance : « Sur la programmation officielle, on a presque la parité. C’est fondamental que l'on soit là pour les accueillir et les soutenir. Et c’est fondamental qu’il y ait cette prise de conscience ».

    « L’espace public est masculin »

    Parmi les créatrices mises en avant dans la programmation officielle, il y a Édith Amsellem, qui dirige la compagnie ERd'O. Pour elle, ces inégalités font partie de l'ADN du spectacle de rue : « j’ai l’impression que la place des femmes est beaucoup plus difficile parce qu’on est dehors, et que l’espace public est masculin ». Sa pièce, intitulée « J'ai peur quand la nuit sombre », dresse justement le portrait de 4 femmes. 4 rôles travaillés et complexes, là où les comédiennes de théâtre de rue jouent encore souvent les rôles stéréotypés de « la bonne ménagère » ou de la « potiche ».

    ►À écouter : Géopolitique, le débat - Journée internationale des femmes : place et pouvoir des femmes dans nos sociétés du Nord et du Sud

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