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    Culture

    «Portrait de la jeune fille en feu», une histoire d’amour et de représentation

    media Adèle Haenel et Noémie Merlant dans « Portrait de la jeune fille en feu », film réalisé par Céline Sciamma. © Pyramide Distribution

    Ce mercredi 17 septembre sort en salles en France un film très remarqué au dernier Festival de Cannes et qui sera à l'affiche de cinémas d'une centaine de pays. Portrait de la jeune fille en feu, de la réalisatrice française Céline Sciamma, a été couronné du Prix du scénario à Cannes et pourrait bien être choisi par la France pour la représenter à l'Oscar du meilleur film étranger.

    Marianne est une jeune peintre embauchée par une aristocrate pour exécuter le portrait de sa fille Héloïse. L'action se déroule sur une île bretonne en 1770. Marianne va devoir peindre la jeune fille en secret.

    Le portrait s'élabore tout d'abord à l'insu de son sujet. Mais de l'échange des regards et des pensées entre les deux jeunes femmes va naître une attirance forte. Marianne et Héloïse vont tomber amoureuses et pouvoir assouvir leur passion, à la faveur d'un voyage de la châtelaine. Cette liaison n'a pas vocation à durer, mais elle laissera des traces.

    « Un film d’amour et de création »

    Céline Sciamma filme une histoire d'amour, mais elle explore aussi les enjeux de la représentation. « C’est un film d’amour et de création où le dialogue amoureux et le dialogue artistique s’entremêlent, avec aussi une volonté de faire un sort à la figure de la muse, qui est un mot inventé sans doute aussi pour minimiser l’apport des femmes dans les collaborations avec leurs compagnons, leurs frères, leurs pères… »

    Tout d'abord filmé dans la retenue puis dans l'incandescence, porté par un casting quasi exclusivement féminin, Portrait de la jeune fille en feu frôle le mélodrame, et aspire à devenir un classique.

    À lire aussi : Ophélie dans «Mektoub», le portrait le plus radical d’une femme libre

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