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    Dépêche

    F1: Mercedes pour la passe de cinq au GP du Brésil

    Par AFP
    media Le Britannique Lewis Hamilton (Mercedes) en conférence de presse à Sao Paulo, le 7 novembre 2018 AFP

    Le titre pilote est joué, mais pas --tout à fait-- le titre constructeurs: Mercedes entend valider au Brésil le doublé pilotes et constructeurs pour la cinquième saison consécutive, ce qui lui permettrait d'égaler Schumacher et Ferrari sacrés de 2000 à 2004.

    Derrière les écuries de pointe, d'autres, à commencer par Renault, veulent confirmer ce week-end leurs progrès constants.

    Le podium des constructeurs est d'ores et déjà complet: après le cinquième titre des pilotes engrangé par Lewis Hamilton au Mexique, Mercedes devrait normalement conquérir sans trop de problèmes son cinquième titre des constructeurs devant Ferrari. Avec 55 points d'avance, ce sera fait ce week-end ou à Abou Dhabi deux semaines plus tard.

    Red Bull s'est arrogé depuis longtemps la troisième place. Mais cette vingtième et avant-dernière manche de la saison 2018 peut être décisive pour Renault, qui devance seulement de vingt points Haas.

    L'écurie américaine a perdu dix unités avec les disqualifications du Français Romain Grosjean en Italie pour un fond plat non conforme puis du Danois Kevin Magnussen aux Etats-Unis pour une consommation d'essence trop élevée.

    Haas, bâti de toutes pièces à partir de 2015, ne bénéficie pas des mêmes moyens que le constructeur français mais elle s'appuie sur un moteur très performant fourni par Ferrari.

    L'écurie tricolore avait terminé à la 6e position en 2017 et à la 8e en 2016 alors que Force India s'était établi en tant que 4e force du plateau lors des deux saisons précédentes.

    Renault a bénéficié des déboires financiers et du changement de propriétaire de cette dernière, rebaptisée Racing Point Force India, qui a perdu dans l'opération les points acquis lors des douze premières manches de la saison.

    - Nouveau moteur et Ricciardo -

    Outre le fait de confirmer son retour progressif au premier plan entamé avec le rachat de Lotus il y a presque quatre ans, l'enjeu financier est également non négligeable pour Renault.

    Une 4e place lui rapporterait environ 20 millions d'euros de plus, de quoi financer des développements supplémentaires sur la monoplace 2019.

    "La météo peut compliquer les choses, il peut faire très chaud et humide", prévient Grosjean. "Interlagos devrait cependant être un bon Grand Prix pour nous", ajoute-t-il.

    "C'est une piste assez dure, avec peu de moments où on l'on peut souffler: même en ligne droite, on ne peut pas se reposer autant que l'on voudrait", détaille le natif de Genève.

    La saison prochaine sera marquée chez Renault par l'arrivée d'un nouveau moteur censée combler l'écart de puissance encore important qui existe avec Mercedes et Ferrari, ainsi que par l'arrivée de l'Australien Daniel Ricciardo, pour lequel l'équipe dirigée par Cyril Abiteboul a consenti un important investissement avec un contrat de 15 millions d'euros par saison.

    Une extension de l'usine de motorisation de Viry-Châtillon est en cours, et la mise à niveau de celle d'Enstone, dédiée au châssis, a été récemment finalisée.

    - Le Brésil réussit à Hülkenberg -

    "Par rapport aux deux dernières courses, Interlagos est peut-être moins adapté à notre +package+, mais nous pensons être compétitifs", explique le directeur exécutif Marcin Budkowski.

    Le recrutement l'an passé du Polonais, ancien directeur technique F1 de la FIA, avait suscité un tollé de la part de la concurrence.

    "C'est toujours agréable de se rendre dans un pays et sur un circuit où les gens sont passionnés", confie Budkowski.

    "L'ambiance est exceptionnelle au Brésil, qui est également un marché clé pour Renault", rappelle-t-il.

    Les pluies abondantes attendues samedi et dimanche ce week-end ne devraient pas doucher l'enthousiasme des fans tout comme celui de Nico Hülkenberg.

    L'Allemand de Renault détient certes le record peu enviable du plus grand nombre de courses disputées sans jamais avoir terminé sur le podium.

    Mais sa seule pole position a été acquise en 2010 à Interlagos, circuit qui lui réussit le mieux puisqu'il a terminé dans les points lors de ses sept participations.

    "De nombreux titres mondiaux s'y sont joués, mais également des moments marquants de la F1", rappelle Hülkenberg.

    "On ressent toutes ces émotions sur un tour et c'est pour cela qu'il est vraiment à part", juge le pilote de 31 ans.

    L'Espagnol Carlos Sainz Jr, qui vit une de ses deux dernières courses pour la marque au losange avant de rejoindre McLaren, aura lui aussi à coeur de briller sur un tracé qu'il compare à "des montagnes russes".

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