GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Mardi 12 Décembre
Mercredi 13 Décembre
Jeudi 14 Décembre
Vendredi 15 Décembre
Aujourd'hui
Dimanche 17 Décembre
Lundi 18 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Autriche: l'Intérieur, la Défense et la diplomatie à l'extrême droite (Strache)
    • Les Saoudiennes pourront également conduire des motos et des camions à compter de juin 2018 (autorités)
    Dépêche

    Ligue des champions: joli "come-back" pour le football anglais

    Par AFP
    media Les entraîneurs mancuniens Pep Guardiola (City) et José Mourinho (United), deux des cinq techniciens d'équipes anglaises présentes en 8es de la Ligue des champions AFP/Archives

    Les clubs anglais ont pendant plusieurs saisons été raillés pour leurs prestations en Ligue des champions. Cette saison, la Premier League, dopée aux droits TV, place pas moins de 5 représentants en huitièmes de finale de la compétition reine, du jamais vu.

    - Tirage au sort lundi -

    Manchester City, Liverpool, Manchester United, Tottenham, Chelsea. Les clubs non-anglais qualifiés pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions ont statistiquement pas mal de chance de devoir traverser la Manche pour disputer leur prochain match européen à l'extérieur, en février ou mars prochain.

    Ils seront fixés sur le sujet lundi, à l'issue du tirage au sort effectué par l'UEFA à Nyon, en Suisse, mais le contraste est saisissant entre cette présence record - jamais vue selon l'UEFA - et les dernières éditions de Ligue des champions.

    Les clubs anglais n'étaient que trois la saison dernière en huitièmes (Manchester City, Arsenal, Leicester), comme la précédente (Manchester City, Arsenal, Chelsea) et celle d'avant (les trois mêmes).

    Longtemps, l'intensité de la Premier League, son homogénéité et l'incertitude pesant sur l'identité de son vainqueur (aucune équipe n'y a conservé son titre depuis le Manchester United de Sir Alex Ferguson de 2007 à 2009) ont été évoqués pour expliquer cette défaillance dans la compétition où se jaugent les puissances continentales.

    - Belles prestations en poule -

    Si c'est surtout au moment de franchir le seuil des huitièmes que les clubs anglais s'asphyxient (15 huitièmes de finale, 4 quarts de finale, 1 demi-finale sur les 5 dernières saisons), les puissances d'outre-Manche ont quand même fait belle impression cette année par rapport aux précédentes.

    Quatre des cinq clubs engagés dans la compétition européenne, tous sauf le champion d'Angleterre en titre Chelsea, ont terminé premier de leur groupe respectif. Liverpool et Tottenham - qui a rossé le Real Madrid, double tenant du titre et ambassadeur avec Barcelone de l'hégémonie espagnole en Europe - n'ont pas perdu un match, les deux Manchester ont pris 15 points sur 18 possibles et Chelsea a battu l'Atlético Madrid pour se sortir d'un groupe de la mort.

    Ces prestations solides ne présument évidemment pas de ce que seront les huitièmes de finale - "d'habitude, j'hérite toujours du Real Madrid, donc nous verrons bien", a par exemple averti l'entraîneur de Liverpool, ancien de Dortmund, Jürgen Klopp - mais sont sans doute un premier symptome tangible de l'impact de la manne (2,3 milliards d'euros au total par saison), sans équivalent dans le monde, des droits télévisuels versés aux clubs anglais.

    - Droits TV et mercato record -

    Cet été, la Premier League dans son ensemble a ainsi déboursé sur le marché des transferts 1,5 milliard d'euros, selon le cabinet d'audit Deloitte, qui avait calculé que les sommes dépensées étaient en hausse de 23% par rapport au précédent mercato d'été, pourtant déjà record.

    Manchester United, qui avait déjà sorti plus de 100 millions d'euros pour attirer Paul Pogba l'été précédent, a par exemple encore claqué 75 millions d'euros pour le Belge Romelu Lukaku tandis que les voisins Citizens ont utilisé plus de 200 millions de livres au total cet été.

    Bref, si le PSG a battu tous les records en déboursant plus de 400 millions d'euros pour attirer Kylian Mbappé et Neymar, les clubs anglais ne sont pas en reste et l'identité des équipes présentes en huitième de finale de Ligue des champions semble montrer que l'argent fait quand même un peu le bonheur dans le football.

    Reste à savoir si l'adage se vérifiera aux tours suivants, face à des puissances continentales déjà bien établies dans les derniers tours de Ligue des champions depuis plusieurs saisons.

    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.