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    Dépêche

    Mondial-2019 de rugby: deux gros et deux ambitieux

    Par AFP
    media Le demi-d'ouverture australien Bernard Foley (c) plaqué par le Samoan Afaesetiti Amosa lors du test-match à Sydney, le 7 septembre 2019 AFP/Archives

    Australie et pays de Galles... A priori, les deux premières places de la poule D du Mondial-2019 ne devraient pas échapper aux deux grands favoris mais les Fidji et la Georgie semblent en mesure de contester leur suprématie.

    Auteurs d'un succès retentissant sur les All Blacks (47-26) le 10 août dans le Rugby Championship qu'ils ont terminé à la deuxième place, les Wallabies, double champions du monde (1991, 1999), semblent en forme ascendante. Prêts à rééditer leur parcours de de 2015, où ils s'étaient hissés jusqu'en finale.

    Au passage, ils semblent avoir laissé derrière eux certaines difficultés extra-sportives, et notamment l'exclusion de l'arrière Israel Folau, dont le contrat avec la fédération a été rompu au printemps pour une salve de propos homophobes.

    Son absence prive les Wallabies d'un relanceur hors pair. Mais ils possèdent des individualités de grand talent, comme le demi d'ouverture Bernard Foley ou l'éternel Adam Ashley-Cooper, 35 ans, au centre. Sans compter le grand retour du troisième ligne David Pocock prêt à reconstituer le duo de "gratteurs fous" avec Michael Hooper.

    Sur la route des quarts de finale, les Australiens bénéficieront d'un calendrier presque idéal, avec un bel "échauffement" face aux Fidji, le 21 septembre, huit jours avant le duel au sommet face au pays de Galles, à Tokyo.

    - La der pour Gatland -

    Dans quel état seront les Gallois ? Conquérants, comme lors du Tournoi des six nations, où ils ont décroché le Grand Chelem en mars, dans le sillage de leur capitaine-totem Alun Wyn Jones. Ou bien timorés comme souvent en Coupe du monde, où ils accumulent les déconvenues ?

    Ils ont notamment laissé passer une chance historique en demi-finales de l'édition 2011 face à la France (défaite 9-8 à 14 contre 15), avant de céder en quarts face aux Springboks quatre ans plus tard.

    "Je pense que nous sommes en mesure de gagner" la Coupe du monde, avance le sélectionneur Warren Gatland, qui abandonnera son poste occupé depuis 2007 après le Mondial.

    En douze ans à la tête du XV du Poireau, il a notamment réalisé trois Grands Chelems dans le Tournoi des six nations (2008, 2012, 2019) et nourri son expérience en conduisant les Lions Britanniques lors de leurs deux dernières campagnes (victoire en Australie en 2013 et nul en Nouvelle-Zélande en 2017).

    - Attention aux Fidji -

    Ces victoires, avec le pays de Galles comme avec les Lions, vont nourrir la confiance du XV du Poireau, dont le jeu, porté sur le mouvement semble bien en place.

    Les Gallois paraissent notamment en mesure d'éviter toute mauvaise surprise face aux deux ambitieux du groupe: les Fidji et la Géorgie.

    Les Fidjiens s'appuient notamment sur une ligne d'attaque impressionnante (Radradra, Botia, Tuisova, Waisea...), abreuvés par des avants très joueurs (Nakarawa, Yato...) à l'origine d'un succès retentissant en France (21-14) en novembre 2018.

    L'autre "outsider" du groupe, la Géorgie, évolue dans un registre beaucoup moins aérien. Son pack, porté par le retour de Mamuka Gorgodze en deuxième ligne, est l'un des plus robustes de la planète. Mais le collectif souffre d'une ligne d'attaque un peu fruste.

    Cinquième équipe de la poule, l'Uruguay semble à des années-lumière des autres nations. Composée en majeure partie de joueurs amateurs, l'équipe des Teros tentera simplement de limiter la casse pour éviter l'humiliation, comme en 2003 (déroute 111-13 face à l'Angleterre) ou en 2015, où elle avait encaissé 56 points de moyenne par match. L'enchaînement des deux derniers matches (Australie le 5 octobre puis Galles le 13) s'annonce périlleux...

     
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