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    Patron de l'arbitrage: "L'assistance vidéo, cela demande de l'entraînement"

    Par AFP
    media Le directeur technique de l'arbitrage, Pascal Garibian, assiste au match PSG-Guingamp, le 9 avril 2017 au Parc des Princes AFP/Archives

    "L'assistance vidéo (VAR), cela demande de l'entraînement" a confié à l'AFP Pascal Garibian, le patron de l'arbitrage en France, alors que la VAR, encore en phase de test avant le Mondial-2018, a connu des couacs.

    "S'il n'y avait pas besoin d'expérimentations, tout le monde serait parti à fond" dans l'arbitrage vidéo, a encore estimé le directeur technique de l'arbitrage à la Fédération française de football, en marge des journées nationales de l'arbitrage (20-30 octobre).

    Q: Où en est la France dans l'expérimentation de l'assistance vidéo ?

    R: "La France, depuis le début, est acteur de l'expérimentation de l'assistance vidéo. L'année dernière, nous avons formé grâce à la professionnalisation nos onze premiers arbitres centraux à l'assistance vidéo aussi bien en tant qu'arbitre assistant vidéo qu'arbitre central utilisant la vidéo. C'est pour ça qu'on a pu pour la première fois l'utiliser en compétition avec les barrages. Cette seconde saison va nous permettre de continuer la formation des autres arbitres de Ligue 1, des arbitres de Ligue 2 sur le poste d'arbitre assistant vidéo, voire aussi des anciens arbitres (...) Cela se fera sur des matches +offline+ c'est-à-dire sans intervention dans le jeu, sur des matches amicaux mais aussi en compétition puisqu'à partir des quarts de finale de la Coupe de la Ligue et de la Coupe de France, et la vidéo sera utilisée par les arbitres (...) Notre objectif c'est, toujours dans le cadre de l'expérimentation, former nos arbitres pour être prêts en 2018/2019, si effectivement en mars 2018 l'Ifab (organe garant des lois du jeu) a donné une réponse positive."

    Q: Certains techniciens comme Massimiliano Allegri, coach de la Juventus, se plaignent notamment du temps d'intervention assez long...

    R: "Aujourd'hui, il peut y avoir des situations qui prennent trop de temps. Le grand mérite c'est que la vidéo n'est plus dans les discussions, elle est sur les terrains. Personne ne doit oublier que nous sommes dans l'expérimentation. Le protocole technique peut-être devra évoluer. L'assistance vidéo, cela demande de l'entraînement. S'il n'y avait pas besoin d'expérimentations, tout le monde serait parti à fond."

    Q: La Goal Line Technology (technologie sur la ligne de but) a connu un dysfonctionnement lors de Rennes-Caen, le 30 septembre dernier. Avec ces nouveaux outils, y a-t-il un risque de baisse d'attention des arbitres ?

    R: "Il y a eu des dysfonctionnements qui ont été pris en compte pour corriger quelques améliorations technologiques mais aujourd'hui les arbitres ne se passeraient pas de la GLT. Ce qui ne veut pas dire qu'ils ne restent pas concentrés sur les situations de but ou pas but. On a connu l'arrivée des drapeaux électroniques, les outils de communication (oreillettes, NDLR)... Tous ces outils modernes d'aide à la décision n'ont jamais fait baisser le niveau de concentration des arbitres parce que justement l'arbitrage reste du domaine humain. Ce sont des outils complémentaires. La GLT a toujours permis de prendre de bonnes décisions. Quand il y a eu des montres qui ont vibré de manière inopportune, les arbitres n'en ont pas tenu compte parce que c'était un dysfonctionnement évident. C'est mieux quand ça fonctionne bien à 100% mais aujourd'hui cela ne parasite pas dans la mesure où les tests démontrent que c'est fiable par contre les dysfonctionnements liées à des drapeaux qui cachent une partie des caméras, cela a été pris en compte. C'est transparent. Moi je suis d'une génération qui n'a pas connu ça, j'aurai bien aimé avoir ça."

    Propos recueillis par Yassine KHIRI.

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