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    Real-PSG: Zidane, zen avant un match avec "un peu plus de pression"...

    Par AFP
    media L'entraîneur du Real Zinédine Zidane, le 13 février 2018 à Madrid AFP

    Quelques jongles près de ses joueurs, puis un sourire pour désarmer une question: "Désolé, mais je ne vais rien vous dire". Zinédine Zidane affichait mardi un calme olympien, concédant tout juste qu'il y aurait "un peu plus de pression" mercredi avant Real Madrid-PSG.

    D'habitude, seule une trentaine de journalistes espagnols et de correspondants étrangers suivent le quotidien du club merengue, géant européen à l'audience mondiale.

    Cette fois, dans le centre d'entraînement ultramoderne du Real à Valdebebas, dans l'est de la capitale espagnole, l'affluence est digne d'un clasico face au Barça ou d'une demi-finale de C1. Avec bien plus de journalistes que lors des huitièmes de finale contre Naples (2017) ou l'AS Rome (2016) ces dernières années.

    Selon le Real, quelque 800 professionnels de presse ont été accrédités pour ce match, représentant 200 médias différents, dont 130 non-espagnols.

    Aussitôt les portes du terrain d'entraînement ouverts, les journalistes s'agglutinent le long des barrières d'une terrasse surplombant la pelouse. Pendant ce temps, les Madrilènes enchaînent les passes lors d'un "toro" (ou "rondo") rythmé par les exclamations des joueurs et les coups de sifflet de l'encadrement.

    - Zidane: 'A fond dans ma passion' -

    Zidane, crampons aux pieds et vêtu d'une doudoune sombre, ose quelques jongles devant la trentaine de caméras braquées sur lui, sous un frais soleil d'hiver. Dans son élément, avec le naturel qui lui a permis de conquérir deux Ligues des champions consécutives dès ses deux premières saisons d'entraîneur principal dans l'élite.

    "Je travaille, je suis dans ce que j'aime, je suis vraiment à fond dans ma passion", sourit le Français en conférence de presse. Pas vraiment tendu, malgré l'obligation de devoir sauver en C1 une saison très mal engagée.

    "On est très contents de pouvoir faire deux matches comme ça, on profite tous de vivre ces moments-là. Aujourd'hui, pas de pression particulière, on a préparé la semaine comme d'habitude", temporise Zidane...

    Tout en reconnaissant que mercredi, "avant le match, il y aura certainement un peu plus de pression comme doivent l'avoir les joueurs, l'entraîneur, pour le match". "Mais je vais prendre du plaisir", assure-t-il.

    Une allusion à Marseille, sa ville natale, et à la rivalité entre l'OM et le PSG lui arrache un sourire. Et les journalistes rient de bon coeur quand, après une longue question sur la tactique qu'il prévoit, "Zizou" répond, calmement, désarmant: "Désolé, mais je ne vais rien vous dire".

    - Rassemblement attendu au Bernabeu -

    Ce naturel est aussi celui du latéral brésilien Marcelo qui, quelques minutes auparavant, a assuré être "jusqu'à la mort" avec le technicien français, très apprécié de son vestiaire.

    Le vice-capitaine merengue assure que les Madrilènes sont "habitués à la pression et il y en a toujours". "Nous devons être forts dans nos têtes et garder l'esprit tranquille pour bien faire notre travail", ajoute le Brésilien.

    D'ailleurs, tout le camp "madridiste" espère que le poids de l'enjeu sera davantage sur les épaules du PSG qui s'était effondré au même stade de la compétition, l'an dernier, face au FC Barcelone (4-0, 1-6).

    Dans cet objectif, le capitaine du Real Sergio Ramos a appelé les supporters à une "quedada": un rassemblement autour du stade Bernabeu deux heures avant la rencontre pour faire monter la température et accueillir bruyamment les bus des deux équipes.

    "Un seul battement de coeur, une seule couleur, un seul objectif. Ensemble nous réussirons le possible et l'impossible", a écrit le défenseur central sur Twitter.

    Loin de ce fourmillement, le PSG s'est entraîné mardi matin là où il a ses habitudes, au Camp des Loges de Saint-Germain-en-Laye. Layvin Kurzawa, Thiago Motta, Edinson Cavani, tous trois absents à Toulouse samedi, étaient bien présents, tout comme Kylian Mbappé ou Neymar.

    Dans l'après-midi, les joueurs parisiens devaient se rendre au Bernabeu pour fouler la pelouse et s'imprégner de l'ambiance de ce stade mythique du football mondial (81.000 places). Plus au calme que mercredi soir, lorsque l'enceinte sera pleine à craquer pour un match considéré "à haut risque", avec 1.800 agents mobilisés pour l'occasion.

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