GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 12 Juillet
Samedi 13 Juillet
Dimanche 14 Juillet
Lundi 15 Juillet
Aujourd'hui
Mercredi 17 Juillet
Jeudi 18 Juillet
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dépêche

    XV de France: Brunel fixe le cap, Japon en vue

    Par AFP
    media Le sélectionneur du XV de France Jacques Brunel au cours d'une conférence de presse sur le mondial de rugby à Marcoussis le 11 juillet 2019 AFP

    Le Japon en ligne de mire: le sélectionneur du XV de France Jacques Brunel a fixé mercredi le cap vers la Coupe du monde (20 septembre-2 novembre), où il espère que les Bleus seront en mesure de "rivaliser" en poules après avoir "rattrapé leur retard" durant la préparation.

    + Un objectif flou

    Onze défaites pour cinq défaites depuis sa prise de fonctions fin 2017 en remplacement de Guy Novès. Avec un tel bilan, que peut bien viser Brunel au Japon ? Le titre suprême ? "Tout le monde peut dire +on veut être champion monde, c'est la facilité" a-t-il répondu.

    "Nous voulons nous donner les moyens d'être capable de rivaliser avec l'adversaire, et si possible le dominer. Si l'équipe arrive à construire ses repères et se sentir bien dans ce qu'on lui propose, alors peut-être qu'on pourra ambitionner de faire un parcours suffisamment long" a-t-il ajouté, évasif. Et ainsi éviter une première sortie de route avant les quarts de finale en Coupe du monde pour les Bleus, versés dans la "poule de la mort" avec l'Angleterre et l'Argentine, en plus des Etats-Unis et des Tonga.

    + Rattraper le retard

    Par rapport aux Anglais, aux Argentins et aux meilleures nations mondiales, le XV de France est à la traîne en terme de résultats, de repères collectifs et athlétiquement. Un constat qui a poussé le président de la Fédération Bernard Laporte à renforcer le staff avec les arrivées de Fabien Galthié et Laurent Labit pour la partie technique, et de Thibault Giroud pour superviser la préparation physique.

    Ces deux mois de préparation, sur lesquels les Bleus avaient énormément misé (en vain) en 2015, permettront-ils de rattraper le retard sur les meilleurs ? "C'est le but. Je ne sais pas si on le rattrapera, mais va s'y employer" a rétorqué Brunel.

    Giroud a concocté une préparation sans foncier pur où, contrairement à 2015, les Bleus travaillent leur caisse physique ballon en main. "C'est une succession d'ateliers sur lesquels on s'attache à mettre systématiquement de l'intensité, de la vitesse. On espère être prêts --on est sûrs qu'on le sera-- pour le début de la Coupe du monde" a lancé Brunel.

    + "La seule nation..."

    Les 37 Bleus (dont 6 suppléants) réunis à Marcoussis (Essonne) affichent cependant des états de forme disparates, notamment entre ceux arrivés dès le 25 juin et les nombreux finalistes du Top 14, Toulousains (8 joueurs) et Clermontois (8 aussi), qui n'ont coupé que le 15 juin et ont débarqué samedi dernier (comme les demi-finalistes).

    "Malheureusement on est dans cette configuration. Il n'y a pas de surprise mais on est certainement la seule nation à se préparer comme ça. Les Italiens (dont Brunel est l'ancien sélectionneur) s'entraînent depuis un mois, nous, pour certains, depuis deux jours" a regretté le sélectionneur.

    "On connaissait la problématique, on tâche de s'y adapter. Il y aura certainement des ajustements à faire cette semaine. On espère être tous au même niveau la semaine prochaine" a-t-il ajouté. Sauf trois joueurs en convalescence: Demba Bamba (cervicales), qui espère être apte mi-août, Arthur Iturria (cuisse, dans 3 semaines) et Yoann Huget (cuisse, 10 jours).

    + "Rythme de croisière"

    Trois nouvelles têtes, qui resteront dans le staff après la Coupe du monde (Galthié sera le sélectionneur), pour renforcer un encadrement déjà fourni. Comment ne pas se marcher sur les pieds ? "Il faut d'abord que le staff soit costaud pour transmettre un message fort. Qu'on tienne le même discours. Des ajustements sont nécessaires mais on commence à avoir trouvé notre rythme de croisière" a estimé Brunel.

    Pour le sélectionneur, ce sang neuf était "nécessaire" au vu de la courbe de résultats, et apporte une plus-value: "Certains ont pensé que ça allait créer un trouble, des oppositions, moi je trouve que c'est une force. Dans la manière de vivre de l'équipe, de se construire autour du jeu, je suis persuadé que ça va nous amener un plus." Premiers éléments de réponse le 17 août, à l'occasion du premier match de préparation, contre l'Ecosse à Nice.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.