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Le marché du bois se remet peu à peu d’une des plus dures crises de son histoire. C’est le constat que font les acteurs de la filière, réunis jusqu’à ce vendredi 4 juin 2010 au soir à Nantes, à l’occasion du Carrefour international du Bois.
« Aujourd’hui, on entrevoit une lueur d’espoir, confie un importateur français. La chute des prix s’est arrêtée, quelle que soit l’origine des bois ». Après l’année de toutes les tempêtes, celles qui a ravagé la forêt landaise, dans le sud-ouest de la France, et celle qui a laminé la demande mondiale de bois, avec l’effondrement du marché de la construction dans les pays occidentaux, une reprise timide s’est amorcée depuis le début de l’année. Reprise qui est moins due à un réel regain de la demande, même si les incitations des Etats à consommer du bois sont favorables, reconnaissent les acteurs, le Grenelle de l’environnement en France devrait en particulier aboutir à la multiplication par dix de la quantité de bois dans les constructions neuves.
Non, la reprise des cours est surtout due à une raréfaction de la matière première. Alors que les stocks sont quasiment résorbés, les capacités de production ne sont pas en mesure de faire face : l’an dernier, elles ont été fortement réduites, de la Scandinavie au Brésil. En Afrique, de nombreuses concessions et usines ont fermé, des milliers d’employés ont été mis au chômage technique. « Résultat, alors que la demande est encore 20 à 25 % en dessous de son niveau d’avant la crise, les approvisionnements eux, se sont réduits de 35 à 40 %, résume notre importateur. D’où le sentiment actuel que le bois manque ! »
La pénurie est particulièrement notable sur le marché du bois tropical, où l’interdiction d’exporter les grumes décidée par le Gabon a encore resserré les sources d’approvisionnement. Certaines entreprises forestières confient qu’elles se sont rabattues sur le Cameroun pour le bois brut. Globalement, le bois africain aurait pourtant son épingle à tirer du jeu en ce moment, souligne notre importateur, tant le bois de la zone dollar - c'est-à-dire le bois d’Indonésie ou de Malaisie - est devenu cher, depuis la dégringolade de l’euro.

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