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Les services secrets burundais ont arrêté, samedi, Brice Nzohabonayo, frère de Bertrand «Bilal» Nzohabonayo, abattu par la police française après un attentat au couteau contre trois policiers, pour «des raisons d'enquête», selon le porte-parole du Service national de renseignement, le SNR, Télesphore Bigirimana. Le jeune homme, de nationalité française comme son frère, a été arrêté chez un de ses oncles dans un quartier chic de Bujumbura, où il se trouvait depuis quelques jours.

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L’aide au développement, victime de la crise

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Pour la première fois depuis quinze ans, l’aide des pays industrialisés aux pays en développement a baissé de près de 3% en 2011. Bon nombre de pays riches n’honorent pas leurs promesses, la France en tête.

En 2011, les 23 pays membres du Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE ont consacré 133,5 milliards de dollars à l’aide publique au développement (APD), soit une baisse de 2,7% par rapport à l’année précédente. Un repli qui est dû, pour l’essentiel, à la récession mondiale. Les plus fortes baisses ont été enregistrées de la part de bailleurs de fonds frappés de plein de fouet par la crise, comme la Grèce (-39,3%) ou l'Espagne (-32,7%).

En 2011, les Etats-Unis, l’Allemagne, le Royaume-Uni, le Japon et la France ont été les principaux contributeurs en termes de volumes. A eux seuls, les quinze pays de l’Union européenne ont fourni au total 72,3 milliards de dollars en 2011, ce qui représente 54% de l’APD totale. En Europe, seuls quelques pays nordiques comme le Danemark, le Luxembourg, les Pays-Bas, la Norvège et la Suède ont dépassé les 0,7% du produit intérieur brut (PIB). Un objectif fixé par les Nations unies.

Recul de l’aide française

Mais bon nombre de pays européens n’honorent pas leurs promesses, c’est le cas notamment de la France dont l’aide est en recul. En 2011, Paris a consacré 0,46% de son PIB contre 0,50% en 2010. Une diminution de 5,6 % supérieure donc à la moyenne des pays de l’OCDE. Pour Sébastien Fourmy d’Oxfam France : « la France s’éloigne de ses engagements internationaux en matière de solidarité internationale. Son objectif de consacrer 0,7% de sa richesse nationale aux plus démunis prévue pour 2015 sera atteinte dans une cinquantaine d’années ».

Une situation qui inquiète les ONG, d’autant que la qualité de cette aide française a, elle aussi, tendance à baisser. Elle profite, pour l’essentiel, aux pays émergents sous forme de prêts comme l’explique Sébastien Fourmy : « Les pays les plus pauvres sont ainsi exclus des financements publics français, alors que la Chine ou l’Indonésie se classent parmi les premiers bénéficiaires ».

Des perspectives inquiétantes

Parmi les pays les plus démunis, l’Afrique subsaharienne a été très affectée, puisque l’aide a reculé de 0,9% par rapport à 2010, pour atteindre 28 milliards de dollars. En revanche, le continent africain dans son ensemble a vu son aide augmenter de 0,9%, pour atteindre 31,4 milliards de dollars, grâce à l'aide consentie aux pays du printemps arabe.

Plus globalement, l’OCDE s’alarme également des perspectives pour les années à venir. Si l’on en croit les conclusions d’une enquête menée auprès des bailleurs de fonds pour la période 2012-2015, l’APD pourrait rebondir de 6% cette année, avant de stagner à partir de 2013. L’aide aux pays latino-américains devrait ainsi baisser de manière significative, tandis que celle versées aux pays asiatiques comme notamment le Bangladesh ou le Népal pourrait remonter. Du côté de l’Afrique, les projections actuelles des donneurs prévoient les plus fortes hausses en République démocratique du Congo et au Kenya et les plus fortes baisses en Haïti et en Afghanistan.

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