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    Economie

    La frilosité de la BCE inquiète les marchés

    media Un trader à la Bourse de Madrid, le 25 juillet 2012. REUTERS/Juan Medina

    Le président de la Banque centrale européenne, l'Italien Mario Draghi, s'est exprimé, ce jeudi 2 août, à l'issue du conseil des gouverneurs de la BCE, à Francfort, en Allemagne. Il a annoncé de nouvelles actions, notamment le rachat à venir de dettes souveraines des Etats, mais sous conditions et pas avant le mois de septembre 2012. De leur côté, les Bourses n'ont pas manqué de réagir aux annonces de Mario Draghi, pas assez ambitieuses selon elles.

    La sanction n'a pas tardé avec des places européennes qui se sont effondrées le 2 août : moins 5% à Madrid ; l'euro a touché son plus bas niveau en deux ans face au dollar ; les taux d'emprunts à 10 ans de l'Espagne et de l'Italie se sont de nouveau envolés. Ainsi, celui de l'Espagne est repassé au-dessus des 7%, un niveau insupportable pour un pays qui est déjà au bord de l'asphyxie.

    Comment expliquer cette déception des marchés ? D'abord parce que Mario Draghi avait fait miroiter, la semaine dernière, une action rapide et décisive de la part de la BCE. Or hier, la BCE n'a fait que temporiser. Elle a simplement évoqué la possibilité d'intervenir sur les marchés obligataires, mais pas avant plusieurs semaines et surtout en posant de telles conditions que les marchés n'y croient pas une seconde.

    Marchés incrédules

    La première de ces conditions, c'est une intervention préalable des fonds de secours de la zone euro. La seconde, c'est que les pays concernés acceptent de nouvelles mesures d'austérité - alors même que ces pays, Espagne en tête, ont déjà consenti de très lourds sacrifices. Or, ces pays l'ont réaffirmé hier : il n'est pas question pour eux de se plier à des contraintes qui seraient imposées de l'extérieur.

    Telle est ainsi la ligne, depuis des mois, de Mariano Rajoy, le chef du gouvernement espagnol : pas question d'accepter, à l'image de la Grèce, une tutelle de l'Europe et du FMI en échange d'un soutien financier. A Madrid hier, Mariano Rajoy a eu l'occasion de réaffirmer cette position aux côtés de Mario Monti, le dirigeant italien.

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