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L’OMC auditionne les éventuels successeurs de Pascal Lamy

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Les auditions des neuf candidats, six hommes et trois femmes, à la succession du directeur général de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) Pascal Lamy, commencent ce mardi 29 janvier 2013 à Genève. Selon des règles tacites, l’usage voudrait que le poste soit désormais occupé par un pays émergent.

C’est le conseil général, l’organe exécutif de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui auditionne les neuf candidats, cette semaine à Genève. Il doit ensuite désigner, par consensus, le nouveau directeur général, avant le 31 mai prochain.

Premiers à s'exprimer ce mardi : le Ghanéen Alan John Kwadwo Kyerematen, membre de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique ; Anabel Gonzalez, ministre du Commerce du Costa Rica ; et Mari Elka Pangestu, ministre indonésienne du Tourisme.

Le 30 janvier, c’est au tour du ministre néo-zélandais du Commerce Tim Groser, ainsi que de la Kenyane Amina Mohamed, du Jordanien Ahmad Thougan Hindawi et du Mexicain Herminio Blanco, tous trois anciens ministres du Commerce. Enfin, le 31 janvier, doivent être auditionnés le ministre sud-coréen du Commerce Taeho Bark et le Brésilien Roberto Azevedo, qui est le représentant du Brésil à l’OMC.

Un partage de pouvoirs

La tradition veut que, depuis la création de l’OMC en 1995, sa direction soit confiée, en alternance, à une personnalité issue des pays développés, puis à une autre venue des pays en développement.

Après deux mandats successifs confiés à l’Européen Pascal Lamy, les neuf candidats en lice sont presque tous issus de pays émergents. Pour avoir une chance d’emporter les suffrages, le candidat doit également avoir été au moins ministre, ou très haut fonctionnaire international.

Et cette année, les règles du jeu vont se compliquer. En effet, un autre grand poste, celui du directeur général de la Conférence des Nations unies pour le commerce et le développement (Cnuced), se libère également. Du coup, ce n'est pas un poste mais deux qui sont en jeu dans les instances internationales. Cela laisse de la place à la négociation.

Le cycle de Doha en panne

Le principal chantier du futur directeur de l’OMC sera de relancer le cycle de Doha, qui vise à réformer en profondeur le système commercial mondial. Lancées en 2001 dans la capitale du Qatar, les négociations du cycle de Doha auraient dû être conclues fin 2004, mais les discussions achoppent depuis près dix ans, en raison des intérêts contradictoires des 158 Etats membres de l’OMC.

Cela fait dix ans que chacun campe sur ses positions. Les pays du Nord et du Sud ne parviennent pas, en effet, à se mettre d’accord sur les modalités de ce texte commercial multilatéral, dont l’objectif est d’améliorer l’accès des pays en développement aux marchés des pays riches.

Les négociations se heurtent aux refus de l’Union européenne et des Etats-Unis de réduire leurs subventions agricoles, et celui de l’Inde et de la Chine de réduire les tarifs douaniers de leurs produis industriels.

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