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    Trente-neuf corps ont été découverts dans un camion, dans la nuit de mardi à mercredi, à Grays, dans l'Essex, à l'est de Londres. Le chauffeur, originaire d'Irlande du Nord et âgé de 25 ans, a été arrêté pour meurtre, a annoncé mercredi matin la police britannique. Selon les premiers éléments de l'enquête, le camion venait de Bulgarie et était entré au Royaume-Uni le 19 octobre à Holyhead, port situé sur la côte ouest de l'Angleterre.

    Economie

    Les sanctions pleuvent sur les banques américaines

    media Le siège de la banque JPMorgan Chase & Co à New York , le 19 septembre 2013. REUTERS/Mike Segar/Files

    Après le scandale des subprimes, c’est l’heure de passer à la caisse pour les banques américaines. Le président Barack Obama avait promis en 2012 de sanctionner les établissements responsables de la pire crise financière qu’ait connue le pays depuis les années 1930. Il a tenu parole et les amendes colossales qui tombent sont là pour le prouver.

    Les poursuites pleuvent aux Etats-Unis contre les banques avec, à la clé, des amendes à faire blêmir même les mieux nantis. Pour le moment, la facture s’élève à cent sept milliards de dollars. C’est colossal certes, mais ce n’est peut-être pas tout si on en croit le procureur général des Etats-Unis, Eric Holder, qui avertit dans les colonnes du Wall Street Journal : « Quiconque a enfreint la réglementation de nos marchés financiers, ne doit pas se croire à l’abri ». 

    Des milliards de provision

    Les six plus grandes banques américaines ont déjà réglé 66 milliards de dollars depuis 2010. Ce qui représente pour JPMorgan, Bank of America, Wells Frago, City Group, Goldman Sachs et Morgan Stanley une somme supérieure à leurs bénéfices pour l’année 2012. Ces amendes couvrent la période entre 2005 et 2007, pendant laquelle la crise des subprimes a pris naissance.

    Il s’agissait de prêts hypothécaires que ces banques ont ensuite revendus à des organismes d’Etat de refinancement immobilier comme Fannie Mae et Freddie Mac. Ces crédits « pourris » ont été à deux doigts de faire perdre pied à ces deux institutions qui ont dû être soutenues à bout de bras par les pouvoirs publics à hauteur de 188 milliards de dollars. Une somme que l’Etat américain tente de récupérer ces dernières années.

    Les banques impliquées dans la « bulle » immobilière des crédits n’ont pas attendu que le président Obama promette des sanctions à leur égard. Elles ont provisionné des milliards de dollars en prévision du retour de bâton juridique qui ne manquerait pas de survenir. Ainsi JPMorgan, au centre d’une douzaine de procédures, a-t-elle mis de côté 28 milliards de dollars depuis 2010, dont 7 milliards au cours du seul troisième trimestre 2012.

    Une précaution à la hauteur des 13 milliards que JPMorgan risque de devoir payer à des agences fédérales qui l’accusent d’avoir menti sur la qualité des actifs hypothécaires vendus. Sans compter les 8 à 16 milliards qu’elle pourrait avoir à régler en plus à des investisseurs privés. Pour le moment la banque comme d’autres, est en pleine négociation avec les équipes spécialisées du ministère de la Justice.

    Coupable d’escroquerie

    Mais la négociation n’aboutit pas toujours et ne permet pas à tous les coups d’éviter le procès. C’est l’amère expérience que vient de faire la Bank of America il y a une semaine. La banque a en effet été reconnue coupable d’escroquerie, une première, dans le cadre des plaintes liées aux crédits immobiliers défectueux vendus par Countrywide, sa filiale.

    Loin de ralentir les poursuites risquent au contraire de se multiplier. Ainsi peut-on lire dans Le Figaro de ce 1er novembre, la justice américaine « aurait huit autres banques américaines et européennes dans le collimateur » : Bank of America, Citigroup, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Morgan Stanley, Royal Bank of Scotland, UBS et Wells Fargo.

    Cela implique une série de négociations à venir, explique le quotidien, et éventuellement des amendes. Mais cela n’exclut pas d’autres suites plus fâcheuses comme des poursuites pénales. C’est ce qui se passe actuellement en Californie, dans une autre affaire, où la banque JPMorgan est poursuivie avec, cette fois, le risque de voir ses dirigeants mis en cause.

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