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    Economie

    Pierre Moscovici: le déficit de la France, un «problème sérieux»

    media Pierre Moscovici, ancien ministre français de l'Economie et Finances nommé le 10 septembre 2014 commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, à la Fiscalité et à l'Union douanière au sein la commission Juncker. REUTERS/Robert Pratta

    Futur commissaire européen aux Affaires économiques et financières et ancien ministre français des Finances, Pierre Moscovici devra naviguer entre les écueils. Dans un entretien à BFM Business, Pierre Moscovici entend aussi marquer la différence avec son prédécesseur libéral à ce poste. Concernant le déficit de la France, revu à 4,4% fin 2014, il a déclaré qu'il s'agit d'un « problème sérieux » qui lui appartiendra d'examiner. 

    Devenir commissaire européen aux Affaires économiques au moment même où la France demande un nouveau report de ses engagements financiers n'est guère confortable. Et Pierre Moscovici est bien conscient qu'il devra à la fois éviter l'indulgence excessive à l'égard de son pays, alors qu'il y a peu il en était encore le ministre des Finances, et une approche purement punitive.

    La Commission européenne devra évaluer si oui ou non, au regard des règles européennes, la France est en droit d'invoquer des circonstances exceptionnelles pour retarder ses échéances.

    Pierre Moscovici affirme donc que, tout en restant Français, il se doit désormais de défendre l'intérêt général européen. Pour autant, l'ancien ministre socialiste veut marquer sa différence par rapport à son prédécesseur libéral à ce poste. Il est certain que la Commission européenne qui va prendre ses fonctions ne peut pas se contenter de faire appliquer le sérieux budgétaire. Car si l'économie ne redémarre pas, la croissance ne reprend pas et que le chômage persiste au niveau actuel, dans cinq ans ce sera, dit-il, la fin du projet européen.
     

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