Norvège: le charbon n'a plus la cote - Economie - RFI

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En République centrafricaine (RCA), le chef anti-balaka Alfred Yekatom Rhombot mieux connu sous le surnom de «Rambo» vient d’être extradé vers la CPI à La Haye. Les charges ne sont pas encore connues. Commandant la zone de Bimbo, c’est un personnage qui était très actif pendant la crise centrafricaine. Le député de Mbaïki a été arrêté le 29 octobre dernier alors qu’il avait sorti son arme dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale lors de l’élection du nouveau président de l’Assemblée nationale.

Norvège: le charbon n'a plus la cote

media Une centrale de charbon. REUTERS/David Gray

La Norvège n'investira plus dans le charbon. Le fonds de pension public norvégien, le plus gros fonds souverain au monde, va se désengager des entreprises dont une part substantielle de l'activité est liée à cette matière fossile, responsable principale des émissions de gaz à effet de serre.

Toute initiative écologique avant le sommet sur le climat à Paris est bonne à prendre. Concrètement le fond de pension norvégien ne va plus investir dans les entreprises dont le charbon représente plus de 30% de l'activité ou du chiffre d'affaires, et ce, grâce à un accord trouvé à l'unanimité au sein de la commission des Finances du Parlement norvégien. Mais attention, derrière le souci écologique affiché il y a aussi une logique économique dans cette décision ; les investissements dans le charbon représentent un risque financier futur. Dans le cadre des efforts contre le réchauffement planétaire, la dévalorisation des énergies fossiles devient une réalité. Et cette politique de désengagement a effectivement commencé ces dernières années.

Pour des raisons financières, le fonds norvégien, financé par la manne pétrolière, s'est désengagé de dizaines d'entreprises d’extraction du charbon, d'exploitation de sables bitumineux ou de production de ciment. Leur modèle économique n’est plus considéré comme viable à long terme. Mais la nouveauté cette fois-ci, c’est que désormais ce choix s’inscrit dans la loi. Et cela pourra avoir un effet boule de neige. Avec 1,3% de la capitalisation boursière mondiale et un poids de 820 milliards d'euros, les décisions du fonds sont souvent imitées par d’autres grands investisseurs.
 

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