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    Economie

    France: la fermeture de Fessenheim reportée à 2018

    media La centrale nucléaire de Fessenheim, photographiée en septembre 2012. REUTERS/Vincent Kessler

    La ministre de l'Ecologie Ségolène Royal l’a implicitement confirmé mardi : Fessenheim, doyenne des centrales nucléaires en France, ne fermera pas avant la fin du quinquennat de François Hollande, comme le chef de l'Etat s'y était engagé.

    L’arrêt de la centrale de Fessenheim, dans le Haut-Rhin, n’aura lieu qu’en 2018, au moment où EDF inaugurera son réacteur de troisième génération à Flamanville, dans la Manche. En cause, la loi sur la transition énergétique, adoptée en juillet, qui prévoit le plafonnement de la production d'énergie nucléaire à son niveau actuel.

    « Quand Flamanville ouvrira, Fessenheim devra fermer. Donc Flamanville va ouvrir d'ici à 2018. Et donc en effet, Fessenheim devra fermer », a déclaré Ségolène Royal, en visite à Strasbourg mardi. En mars, le chef de l’Etat avait pourtant réaffirmé sa volonté d'engager la fermeture de la centrale du Haut-Rhin avant la fin de son mandat.

    « Il faut arrêter de lier Fessenheim à Flamanville »

    Cette annonce a été vivement critiquée par les responsables d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et les associations écologiques. La secrétaire nationale d'EELV, Emmanuelle Cosse, s'est ainsi « étonnée d'une annonce qui paraît aussi ferme que hasardeuse. Il faudrait arrêter de lier Fessenheim à Flamanville ». « Lier ces deux événements, vu le caractère improbable de la date de 2018 pour l'ouverture de Flamanville, c'est clairement renoncer à la transition énergétique en France », a lui aussi regretté Jean-François Julliard, directeur général de Greenpeace France.

    La ministre allemande de l'Environnement Barbara Hendricks a également exprimé mardi son regret et sa déception, suite à l’annonce de Ségolène Royal. « Je me suis adressée moi-même à plusieurs reprises à ma collègue française, pour plaider pour un arrêt le plus rapide possible de cette vieille centrale, a rappelé la ministre social-démocrate. Je m'attendais à ce que le réacteur soit retiré du réseau en 2017 comme annoncé. »

    Mais, pour le président du conseil départemental du Haut-Rhin Éric Straumann (Les Républicains), « l'échéance de 2017 n'était ni juridiquement ni techniquement tenable ».

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