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    Economie

    General Electric finalise l'acquisition du pôle énergie d'Alstom

    media General Electric a annoncé lundi avoir bouclé l'acquisition du pôle énergie d'Alstom pour un montant définitif de 9,7 milliards d'euros. REUTERS/Vincent Kessler

    L'américain General Electric a bouclé ce lundi le rachat du pôle énergie d'Alstom, soit 70% des activités du groupe français. L'opération d'un montant de 9,7 milliards d'euros signe le recentrage d'Alstom sur le transport, et la suprématie de General Electric dans le monde de l'équipement dans l'énergie. Ce rachat est aussi l'épilogue d'un rapprochement inédit et d'un feuilleton à rebondissements.

    Il aura fallu près de 15 mois à General Electric (GE) pour boucler ce rachat, le plus important de son histoire. Quinze mois et bien des réticences à lever, à commencer par celles du gouvernement français franchement hostile au passage sous pavillon américain de l'un de ses fleurons industriels.

    GE avait dû donner des garanties sur le maintien de l'emploi en France notamment, sur le maintien aussi dans l'hexagone de toutes les activités rachetées, de la turbine à gaz à l'éolien en passant par les réseaux électriques ; trois co-entreprises ont d'ailleurs été créées à cet effet. GE a également du lever les réticences de la Commission européenne qui souhaitait s'assurer que le marché très lucratif des turbines restait concurrentiel en Europe après le rachat d'Alstom.

    « Un long voyage »

    L'américain avait dû revoir son offre et s'était résigné à céder des actifs d'Alstom dans la maintenance des centrales et des brevets à l'italien Ansaldo Energia, l'autre grand concurrent sur ce marché avec l'allemand Siemens.

    Bruxelles a finalement donné son veut vert début septembre. « Un long voyage qui à la fois prend fin et commence enfin », soufflait Jeffrey Immelt, le patron de l'Américain. Le rapprochement des activités de General Electric et d'Alstom devrait permettre de générer 3 milliards d'euros d'économie d'ici à 2020.

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