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    Economie

    Nouveau vent de panique sur les marchés chinois

    media Un investisseur regarde les cours de la Bourse alors que le mécanisme de sécurité vient de se déclencher, à Shanghai, le 7 janvier 2016. REUTERS/China Daily

    Moins d'une heure après l'ouverture ce jeudi matin, les bourses chinoises ont été fermées pour la journée, comme le prévoit un mécanisme de sécurité. C'est la deuxième fois cette semaine qu'on assiste à une clôture anticipée. Shanghai a chuté de jeudi de plus de 7 %, après un lundi noir.

    Avec notre correspondante à Shangaï,  Delphine Surreau

    Le « disjoncteur » a encore sauté. Cette mesure de sauvegarde, mise en place lundi dernier et utilisée le jour même, suspend les échanges pendant 15 minutes, si la bourse chute de 5 %. Si les -7 % sont atteints, les marchés sont fermés pour la  journée. C'est ce qui s'est passé ce jeudi 7 janvier au matin à Shanghai, ainsi qu'à Shenzhen, la deuxième place boursière du pays. Au moment de la clôture anticipée, 58 minutes après le début des échanges, l'indice shanghaïen s'était effondré de 7,32 %.

    Les investisseurs s'inquiètent de la solidité de l'économie chinoise... Une nouvelle dévaluation du yuan, la monnaie chinoise, a été décidée aujourd'hui pour la huitième fois consécutive. L'idée est de rendre les produits chinois moins chers à l'exportation, mais les marchés accusent le coup.

    Les investisseurs sont aussi paniqués par les mesures de sauvegarde prises par le gendarme de la bourse chinoise. Le disjoncteur - aussi appelé « coupe-circuit » - suspend les échanges, piégeant ceux qui n'ont pas revendu à temps. Les autorités chinoises viennent d'ailleurs de prolonger les restrictions de ventes pour les actionnaires détenant plus de 5 % d'une société cotée.

    L'effet de panique fait qu'on a un véritable risque de contagion alors même qu'il n'y aps d'éléments fondamentalement nouveaux qui expliqueraient le phénomène.
    Jean-François Dufour, directeur du cabinet DCA-Analyse 07/01/2016 - par RFI Écouter

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