GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 4 Décembre
Lundi 5 Décembre
Mardi 6 Décembre
Mercredi 7 Décembre
Aujourd'hui
Vendredi 9 Décembre
Samedi 10 Décembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Economie

    Emploi: les syndicats dénoncent les propositions du patronat

    media Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger critique les «vieilles recettes» du patronat. AFP/Stephane de Sakutin

    Le Premier ministre Manuel Valls a reçu ce lundi 11 janvier à Matignon les partenaires sociaux pour écouter leurs propositions sur le plan d’urgence pour l’emploi dont les détails seront annoncés dans une semaine par François Hollande.

    Certains projets du plan emploi annoncé par le président François Hollande lors de ses vœux du 31 décembre sont déjà connus : 500 000 formations supplémentaires pour les chômeurs, des mesures en faveur de l'apprentissage et une nouvelle prime à l'embauche pour les PME.

    Sur ce dernier point, le patronat préfère agir sur le levier des cotisations. « Ce que nous demandons, c’est que toute nouvelle embauche dans des entreprises de 250 salariés soit exonérée totalement de charges jusqu’à 1,6 SMIC pendant deux ans, et qu’après, sur les trois années suivantes, donc au bout de cinq ans, on retrouverait le niveau de charge commun de l’ensemble des salariés », explique François Asselin, président de la CGPME.

    Le patronat plaide aussi pour un CDI plus souple avec « plafonnement des indemnités prud'homales » et rupture de contrat pour des motifs liés à la situation de l'entreprise. Des mesures que le leader de la CFDT Laurent Berger qualifie de vieilles recettes. « Je ne sais pas si le gouvernement va entendre le Medef ; en tout cas, ce n’est pas en favorisant les licenciements qu’on va créer de l’emploi, renchérit Pierre Martinez, de la CGT. Or c’est toujours la même rengaine de la part du Medef : avant d’embaucher, ils veulent savoir comment ils vont licencier le salarié. Il faut qu’on travaille sur la création d’emplois et la pérennité de l’emploi, pas sur les modalités de licenciements avant que l’embauche ait eu lieu. »

    Il sera difficile donc pour le gouvernement de trancher entre les syndicats qui refusent toute mise en cause des acquis sociaux et un patronat qui demande plus de flexibilité du marché du travail.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.