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    Economie

    Ikea: le géant suédois accusé d’évasion fiscale massive

    media Les eurodéputés verts dénoncent la «stratégie de planification fiscale agressive» du suédois Ikea, numéro un mondial de l'ameublement. REUTERS/Olivier Pon/Files

    Ikea est dans le collimateur des députés européens pour fraude fiscale. Selon une enquête, le géant suédois du meuble aurait utilisé les échappatoires fiscales qu'offrent les Pays-Bas, le Liechtenstein ou encore le Luxembourg pour s'exempter d'un milliard d'euros d'impôts au détriment des Etats européens.

    Le mécanisme d'évasion fiscale est bien rodé, sachant qu'Ikea ce sont deux entités juridiques : l'une basée au Liechtenstein, et l'autre aux Pays-Bas, des paradis fiscaux.

    Selon les eurodéputés Verts, chaque magasin paye à une filiale aux Pays-Bas une sorte de redevance liée à l'utilisation de la marque Ikea. Ces flux de revenus entrent et sortent de ce pays sans être imposés, avant d'atterrir au Liechtenstein. D'autres acrobaties comptables sont aussi légion entre Ikea et une filiale au Luxembourg.

    Des acrobaties qui représentent en 2014 des pertes de 35 millions d'euros pour l'Allemagne, 24 millions pour la France et 7 millions et demi pour la Belgique.

    Bruxelles a pourtant serré la vis face à l'évasion fiscale depuis l'éclatement du scandale LuxLeaks, il y a un an et demi. LuxLeaks avait révélé le contenu de centaines d'accords fiscaux conclus par des cabinets d'audit avec le fisc luxembourgeois pour de gros groupes comme Apple, Amazon, Pepsi et déjà Ikea.

    Depuis, les Etats membres ont accepté l'échange d'informations sur les accords fiscaux passés entre les pays et les multinationales. La commission veut aussi obliger les multinationales à communiquer le montant de leurs profits aux pays où elles sont implantées.

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