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    France

    Crise des agriculteurs: perquisitions dans de grandes enseignes

    media Une perquisition a eu lieu dans les locaux de Carrefour en région parisienne début février 2016. AFP/ Mychele Daniau

    La colère des agriculteurs ne faiblit pas. Ce samedi 13 février, ils ont déversé des déchets devant une grande surface en Bretagne, furieux contre ces magasins qui se livrent à une course aux bas prix - à leur détriment - et réclament un meilleur prix d'achat pour leurs produits. Pour calmer la grogne, le gouvernement a mis la DGCCRF, l'organisme de la répression des fraudes, à contribution.

    Comme l'Etat n'arrive pas à rompre le cercle vicieux de cette course à la déflation, il multiplie les contrôles de la répression des fraudes, dont la tâche est d'éplucher les contrats de la grande distribution pour déterrer d'éventuelles clauses abusives lors de négociations commerciales.

    Pour pratiquer des prix bas, les grandes surfaces mettent la pression sur les industriels pour qu'ils réduisent leurs coûts. Et les industriels à leur tour négocient à la baisse le prix des matières premières des agriculteurs.

    → A (RE)ECOUTER : France: comment sortir de la crise agricole?

    Carrefour, entre autres, est dans le viseur de la répression des fraudes. Une perquisition a eu lieu dans ses locaux de la région parisienne la semaine dernière. Si Bercy décide de l'assigner en justice, il risque une amende de 5% de son chiffre d'affaires, soit plusieurs milliards d'euros de pénalités.

    Vendredi, l'exécutif a exigé que les magasins et les industriels signent des contrats avec les agriculteurs pour garantir un prix minimal pour leurs produits. Sans amélioration d'ici un mois, le gouvernement se dit prêt à modifier la loi de modernisation de l’économie, qui régit les relations commerciales entre les frères ennemis de l’alimentation.

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