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    Economie

    Nucléaire: le président d’honneur d’EDF défend le projet d’EPR Hinkley Point

    media Le président d’honneur d’EDF, Pierre Gadonneix, prononce son discours lors d’un sommet à New Delhi, le 6 Février 2013. AFP PHOTO/RAVEENDRAN

    Hinkley Point, le projet de construction de deux réacteurs de type EPR menée par EDF et son partenaire chinois CGN en Grande-Bretagne, suscite toujours la controverse. Il y a les prudents voire les sceptiques et les enthousiastes. Parmi eux, Pierre Gadonneix, le président d'honneur d'EDF qui a publié une tribune ce dimanche 13 mars dans le JDD.

    « Une opportunité historique », c'est ce que représente Hinkley Point pour la filiale nucléaire française aux yeux de Pierre Gadonneix. Selon le président d'honneur d'EDF, après l'EPR de Flamanville, Hinkley point est le seul projet accessible en Europe pour son groupe et Areva. Sa principale crainte : que l’entreprise française n’ait pas d'activité de constructions d'usines nouvelles pendant plus de 10 ans.

    Pierre Gadonneix reconnaît le risque de ce projet à 23 milliards d'euros, dont le financement serait supporté aux deux tiers par l'électricien français. Mais il se veut rassurant : le coût de construction est parfaitement maîtrisé.

    Quelques méfiances

    Toutefois, cette confiance n'est pas partagée par tous. A commencer par Thomas Piquemal, ancien directeur financier d'EDF dont la démission serait liée à ce dossier.

    La Cour des comptes manque également d'enthousiasme. Les sages de la rue Cambon à Paris s'interrogent notamment sur le respect des délais de construction. A l’instar des retards de l'EPR des travaux à Flamanville ayant triplé son coût.

    Pour tenter de rassurer ses employés, Jean-Bernard Lévy, le PDG d'EDF, a lui lié le projet à l'obtention d'aide supplémentaire de l'Etat. Le groupe français aurait déjà obtenu de lui verser la totalité du dividende 2015 en action et pas en liquide. Au total, il s’agit d’1,8 milliard d'euros de fonds propres supplémentaires pour EDF.

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