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    Economie

    Japon: l'affaire des airbags défectueux va coûter cher au géant Takata

    media Le logo de la société japonaise Takata, à Tokyo, le 6 novembre 2015. REUTERS/Toru Hanai/Files

    L'équipementier japonais Takata est rattrapé dans le scandale des airbags défectueux. Le rappel de centaines de millions d'airbags devrait lui coûter 21 milliards d'euros selon l'agence Bloomberg news, qui cite une source proche du dossier. Du coup, l'action de Takata a plongé de 20 % ce mercredi matin à la Bourse de Tokyo. Ces airbags défectueux ont provoqué la mort d'au moins 10 personnes dans le monde.

    Le coupable a été désigné : le « nitrate d'ammonium ». Un gaz qui peut devenir instable au contact de l'humidité et utilisé par Takata dans ses airbags au début et au milieu des années 2000, c'était à l'époque un procédé innovant.

    Mais ses effets se sont avérés potentiellement mortels. Le gaz peut exploser violemment au visage des passagers des conditions climatiques extrêmes et projeter des morceaux de métal dans l'habitacle, provoquant des accidents. Outre les 10 décès comptabilisés dans le monde, dont 9 aux Etats-Unis, il y a eu aussi des centaines de blessés.

    L'entreprise touchée au coeur

    Les constructeurs ont déjà rappelé 50 millions de véhicules équipés de ces airbags, l'un des plus vastes rappels dans l'histoire de l'automobile. Pour Takata, les conséquences financières sont déjà très lourdes, mais ce coût estimé de 21 milliards d'euros, pourrait ébranler définitivement le numéro deux du secteur des équipementiers, qui emploie 43 500 personnes à travers le monde et dont la production d'airbags représente 43 % du chiffre d'affaires.

    Soupçonné d'avoir caché ces problèmes graves, le groupe japonais aura bien du mal à regagner la confiance des constructeurs automobiles qui ont équipé des dizaines de millions de voitures dans le monde de ces airbags.

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