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    Economie

    Inondations: il est encore trop tôt pour chiffrer l’ampleur des dégâts

    media Le centre-ville de Moret-sur-Loing en Seine-et-Marne (77) au sud de Paris. ©RFI/Altin Lazaj

    Avec la décrue, l'heure est à l'indemnisation, mais pour le moment personne ne connait encore l'ampleur des dégâts, ni combien cela va coûter aux assurances et à l'Etat. Selon les premières estimations, les inondations pourraient coûter plus d'un milliard d'euros, 100 000 dossiers d'indemnisation devraient être déposés dès que l'état de catastrophe naturelle sera annoncé, condition indispensable à l'indemnisation.

    Le premier ministre Manuel Valls a annoncé ce lundi matin la création d'un fonds d'extrême urgence pour soutenir les plus démunis, en attendant les indemnisations. Les particuliers ne sont pas les seules victimes, les collectivités et les entreprises le sont également, entrainant avec elles de nombreux secteurs d'activité. La facture risque donc de s'alourdir.

    Pertes de recettes et travaux de reconstruction vont peser lourd pour de nombreux secteurs d'activité. En premier lieu le tourisme. Après les attentats, puis les mouvements sociaux, les inondations sont le coup de grâce. Le tourisme fluvial est à l'arrêt et plusieurs musées sont fermés jusqu'à mardi. Idem pour les châteaux de la Loire qui ont dû cesser les visites. Fermé cinq jours, le Château de Chambord a perdu 150 000 euros .

    Le secteur agricole subit également des dégâts importants. Des dizaines de milliers d'hectares de récoltes sont noyés. La Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA) évalue la perte entre 1 000 et 1 500 euros l'hectare.

    Du côté des infrastructures, la SNCF déjà en proie à des mouvements de grève va devoir supporter la réparation des voies endommagées par les inondations, et parle de dizaines de millions d'euros. Idem pour les sociétés d'autoroute, l'A10 est toujours coupée à hauteur d'Orléans. Surcoût pour EDF qui a mobilisé ses effectifs afin de rétablir le courant.

    Dans le département de Seine et Marne, les autorités parlent de 500 entreprises et 200 commerces sinistrés et ce n'est pas fini, la liste risque de s'allonger.

    → A (RE) LIRE : Inondations: la décrue est là, mais pour les victimes, «il faut tout refaire»


    Les caves de certains logements de Neuilly-sur-Seine sont inondées

    Après le pic du week-end dernier, le niveau de la Seine commence doucement à baisser. Mais certaines caves en région parisienne sont toujours indondées. Sur l'île de la Jatte, à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), bon nombre de maisons sont construites juste à côté de l'eau. Certains habitants font pomper l'eau pour vider leurs caves, d'autres attendent plus ou moins patiemment que la Seine revienne à son niveau normal.

    On a réussi à sauver du mobilier en y allant à la nage
    REPORTAGE Neuilly-sur-Seine (92) 07/06/2016 - par Christine Siebert Écouter

    à Beynes (Yvelines), 50 familles ont été touchées par la crue

    A Beynes, l’eau est montée un peu plus tôt qu’à Paris. Ce mardi, cela fait une semaine, précisément, que la Mauldre est sortie de son lit. Cinquante familles ont été touchées par la crue et, après le nettoyage des maisons, l’heure est désormais au bilan. Une question se pose pour les 150 sinistrés de cette petite ville : quelle prise en charge par les compagnies d’assurance ?

    Le plus difficile sera de savoir ce que les assureurs vont prendre en charge
    REPORTAGE à Beynes (78) 07/06/2016 - par Raphaël Reynes Écouter

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