GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Vendredi 20 Octobre
Samedi 21 Octobre
Dimanche 22 Octobre
Lundi 23 Octobre
Aujourd'hui
Mercredi 25 Octobre
Jeudi 26 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    • Chine: clôture officielle ce matin du 19ème Congrès du parti communiste, les délégués viennent d'élire les 205 membres du Comité central
    • Rohingyas: Washington annonce des mesures contre l'armée birmane
    Economie

    Selon le chef de l’OCDE, la relance incombe aux gouvernements

    media Le sécrétaire général de l'OCDE, José Angel Gurria, lors du G20 de Moscou en juillet 2013 REUTERS/Grigory Dukor

    Après huit ans de crise, l'économie mondiale n'est toujours pas revenue à son niveau d’investissement d'avant 2008. Alors que s’ouvre le sommet du G20 en Chine, le secrétaire général de l'OCDE, José Angel Gurria, estime que les politiques publiques doivent prendre le relais des banques centrales.

    Ces dernières années on a laissé aux banques centrales, et à elles seules, le soin de relancer l'économie mondiale par des politiques de taux d'intérêts très bas. Mais selon le secrétaire général de l'OCDE, le Mexicain José Angel Gurria, les limites sont atteintes en ce domaine et il faut maintenant passer le relais aux gouvernements.

    « Les réformes structurelles, la fiscalité sont du ressort des gouvernements, dit-il, pas des institutions monétaires. » Selon lui, il revient désormais aux gouvernements d'investir, en augmentant un peu, si nécessaire, les déficits publics et en suscitant les investissements privés. Et pour les pays qui en raison de l'état de leur finances publiques ne peuvent dépenser plus, il convient de répartir autrement les dépenses.

    Pour José Angel Gurria, chaque euro déboursé « devrait aller à des projets à haut coefficient multiplicateur », c'est-à-dire générant une augmentation du PIB très supérieure à la mise de départ. Les compétences humaines, améliorées par la formation, sont une priorité de ce programme de relance. L'enjeu est aussi de transformer la numérisation en opportunité et non en menace pour les travailleurs.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.