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    Economie

    France: peines adoucies pour des ex-salariés de Goodyear

    media Mickaël Wamen, l'un des accusés dans le procès Goodyear Amiens-Nord. AFP

    La cour d'appel d'Amiens a condamné mercredi 11 janvier sept anciens salariés de Goodyear, poursuivis pour la séquestration de dirigeants de l'usine en 2014, à des peines de prison avec sursis allant jusqu'à 12 mois. Le huitième salarié poursuivi, Hassan Boukri, a été totalement relaxé. La cour d'appel d'Amiens a nettement adouci les condamnations à de la prison ferme prononcées en première instance.

    La décision était très attendue pour les salariés de l'entreprise de pneumatique et c'est par conséquent un véritable soulagement pour les ex-Goodyear qui, en première instance, avaient écopé de neuf mois de prison ferme. Cette fois, les peines sont toutes assorties du sursis et elles n'excèdent pas 12 mois.

    Quatre des salariés, dont Mickaël Wamen, ex-leader de la CGT de l'usine, ont été reconnus coupables de séquestrations. En revanche, ils ont été relaxés du chef d'accusation de « violences en réunion ». A l'inverse, trois salariés ont été relaxés du chef de « séquestrations », mais reconnus coupables de «violences en réunion».

    Le huitième salarié poursuivi, Hassan Boukri, a de son côté été totalement relaxé.

    Les 6 et 7 janvier 2014, le directeur des ressources humaines et le directeur de la production avaient été retenus pendant une trentaine d'heures dans les locaux de l'usine de pneumatiques à Amiens après l'annonce de la fermeture de ce site de plus de 1 000 salariés. Ce matin, à l'appel de la CGT, environ 350 militants étaient rassemblés devant le tribunal d'Amiens demandant la relaxe pour ces salariés qui, à leur yeux, n'ont fait que défendre leurs emplois.
     

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