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    Economie

    France: l'Etat et Alstom poursuivent le sauvetage de l'usine de Belfort

    media Le patron d'Alstom Henri Poupart-Lafarge et le secrétaire d'Etat à l'Industrie Christophe Sirugue le 17 février 2017 à Paris. REUTERS/Benoît Tessier

    Christophe Sirugue, le secrétaire d'Etat à l'Industrie, et le PDG d’Alstom, Henri Poupart-Lafarge, ont fait le point ce 17 février sur le plan de sauvetage de l'usine Alstom de Belfort, en Alsace, lancé en octobre dernier. Ce plan est issu de la volonté du gouvernement d'éviter 400 licenciements dans une région déjà sinistrée.

    Il a fallu tordre le bras de la direction d’Alstom soucieuse de rationaliser ses coûts et imposer à la SNCF des commandes ferroviaires qu'elle n'avait pas vraiment programmées. Désormais, chacun a à cœur de remplir ses engagements pour maintenir une activité sur le site de Belfort, en Alsace.

    La SNCF va commander et payer sur ses fonds quinze rames de TGV pour la ligne Paris-Bordeaux, livrables à partir de 2019, pour un montant d'environ 500 millions d'euros.

    Diversifier le site de Belfort

    Dans les prochaines semaines, 20 locomotives diesel de secours seront également commandées par la compagnie ferroviaire. Trente trains régionaux destinés à l'aménagement du territoire seront acquis dans le cadre d'une convention entre l'Etat et la SNCF.

    Conforté par ces commandes supplémentaires, Alstom a, de son côté, renoncé à son projet de transfert des activités en Alsace. La société a aussi lancé les investissements nécessaires à la diversification du site de Belfort et à sa transformation en centre européen de maintenance des locomotives. Dont l'électrification d'une voie destinée aux essais en usine.

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