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    Afrique

    Nigeria: nouvelles preuves dans l'affaire de corruption de Shell

    media L'ONG britannique accuse Shell d'avoir «su» que l'argent versé pour l'acquisition d'un gros contrat pétrolier n'irait pas au gouvernement nigérian, mais à des individus. REUTERS/Arnd Wiegmann

    De nouveaux éléments sont apparus dans le scandale des pots-de-vin qui éclabouse les géants Shell et Eni au Nigeria. Début mars, les groupes pétroliers anglo-néerlandais et italien ont été inculpés pour corruption par la justice nigériane. La Commission des crimes économiques et financiers soupçonne aussi l'ancien ministre du Pétrole et homme d'affaires Dan Etete et l'ancien président Goodluck Jonathan d'être impliqués. L'ONG de lutte contre la corruption Global Witness s'est procuré des emails très incriminants pour l'exécutif de Shell. En cause : un accord frauduleux pour remporter l'attribution d'un bloc pétrolier offshore.

    L'enquête de Global Witness démontre que Shell a sciemment participé dans le scandale des pots-de-vin.

    Des emails que l'ONG a pu consulter prouvent, en effet, que la direction du groupe a négocié dès 2010 avec l'homme d'affaires Dan Etete. Dans l'un des emails, un employé de Shell déclare que la compagnie était parfaitement consciente qu'il lui était demandé de verser des commissions occultes.

    Selon les termes de l'accord frauduleux conclu en 2011 avec la société de Dan Etete, Shell et Eni auraient payé plus d'un milliard de dollars de dessous de table pour pouvoir exploiter le bloc pétrolier, l'OPL 245, situé au large des côtes nigérianes. Le contrat a bien été remporté par les deux groupes pour 1,3 milliard de dollars payés au gouvernement d'Abuja.

    Shell, selon le rapport de Global Witness, savait que des sommes d'argent importantes iraient directement à l'ancien ministre du Pétrole et à d'autres hauts responsables politiques, dont l'ancien président Goodluck Jonathan. Au Nigeria, les revenus des hydrocarbures constituent près des trois quarts des recettes budgétaires du pays.

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