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    Economie

    France: PSA et Renault s'engagent pour GM&S

    media Les locaux de GM&S à la Souterraine, le 13 mai 2017. PASCAL LACHENAUD / AFP

    Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie, a obtenu des patrons de Renault et PSA qu'ils augmentent leurs commandes à l'équipementier GM&S en attente d'un repreneur. De quoi donner une chance à un règlement positif de ce dossier social dont le gouvernement a hérité dès son arrivée.

    En recevant vendredi les syndicats de l'équipementier automobile en redressement judiciaire, Bruno Le Maire s'était engagé à contacter Carlos Ghosn, patron de Renault, et Carlos Tavares celui de PSA pour qu'ils prennent leur part dans l'avenir de GM&S. C'est chose faite.

    PSA s'est engagé à augmenter ses commandes de 10 à 12 millions d'euros et Renault à les doubler, passant de 5 à 10 millions d'euros. Cela permet d'assurer à GM&S un chiffre d'affaires de l'ordre de 25 millions d'euros, rendant ainsi l'entreprise plus attractive pour un repreneur.

    Et le temps presse : le tribunal de commerce doit se prononcer mardi sur le sort de GM&S, une décision pouvant aller jusqu'à la liquidation, en cas d'absence de solution de reprise. Vincent Labrousse, responsable CGT à GM&S, espère que la juridiction prolongera la période d’observation pour « pouvoir permettre l’émergence d’une solution pour l’ensemble des salariés. »

    Un signe de confiance

    L'annonce a été accueillie comme un bon signe par les syndicats de l'entreprise, qui restent néanmoins prudents. « C’est un signe envoyé aux éventuels repreneurs, que les constructeurs continuent à nous faire confiance. Maintenant il faut regarder ce qu’il y a exactement dans ce chiffre d’affaires-là », tempère Vincent Labrousse.

    Le syndicaliste note toutefois un changement positif : « On a su par l’administrateur judiciaire que des repreneurs commençaient à consulter les éléments sociaux-économiques et industriels de l’entreprise. »

    L'horizon s'éclaircit donc pour les 280 salariés de l'usine occupée depuis une dizaine de jours. Et c'est aussi le premier dossier industriel et social trouvé dans l'héritage de la présidentielle pour lequel le gouvernement Philippe s'est mobilisé et, semble-t-il, avec des résultats.

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