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    STX: l'Italie maintient son offre malgré les menaces de nationalisation

    media Des ouvriers sur les chantiers navals de Saint-Nazaire, en France, le 10 janvier 2017. (Photo d'illustration) LOIC VENANCE / AFP

    La pression monte depuis les déclarations de Bruno Le Maire ce mercredi 26 juillet. Le ministre français de l'Economie a annoncé qu'une nationalisation des chantiers navals STX de Saint Nazaire serait envisagée si l’Italie ne se plie pas aux nouvelles conditions du gouvernement. Pour le chef de l'exécutif italien Gentiloni, la limite en-dessous de laquelle il n’est pas acceptable de descendre est «une participation majoritaire (même à 51%)» et le contrôle du conseil d’administration de STX pour garantir une bonne gouvernance».

    Avec notre correspondante à Rome,  Anne Le Nir

    Rome n’a aucune intention de baisser les bras face à l’ultimatum lancé par le gouvernement français.

    Parmi les ministres les plus irrités par le changement de comportement de la France, Carlo Calenda, chargé du Développement économique, rappelle que « l’Italie n’entend pas aller de l’avant, si le projet industriel subi d’importantes modifications par rapport à l’engagement pris par le prédécesseur d’Emmanuel Macron ».

    Même position exprimée par le ministre des Finances Pier Carlo Padoan. « Fincantieri doit garder la majorité et le contrôle du conseil d’administration de STX », dit-il.

    De son côté, le patron du groupe de Trieste, Giuseppe Bono, souligne que « Fincantieri n’a pas besoin de STX à tout prix ». « Nous sommes Italiens et Européens et ne devons pas être moins bien traités que les Coréens qui détenaient avant la majorité », ajoute-t-il.

    Pour sa part, le secrétaire d’Etat aux Affaires européennes, Sandro Gozi, estime que si l’opération échoue, « Paris et Rome auront raté l’occasion de créer un champion de l’industrie et de la défense européenne ».

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