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    Amériques

    Venezuela: un embargo sur le pétrole, l'autre arme des Etats-Unis?

    media Un échantillon de pétrole brut est prélevé dans un puits vénézuélien, à Morichal (image d'archives) REUTERS/Carlos Garcia Rawlins/Files

    Des voix s'élèvent aux Etats-Unis, dont celle du sénateur démocrate de Floride Bill Nelson, pour exiger l'utilisation, au moins partielle, de l'arme du pétrole contre le gouvernement vénézuélien. Une mesure qui mettrait le pays en faillite en quelques semaines.

    Le pétrole représente 96% des revenus d'exportations du Venezuela et la moitié du budget fédéral. Or, les Etats-Unis importent à eux seuls 92% du pétrole vénézuélien. Mais cela ne constitue que 8% des importations pétrolières américaines.

    C'est dire l'effet ravageur qu'aurait un embargo américain, même partiel, sur un pays déjà exsangue, auquel l'agence de notation Standard & Poor’s attribue un risque de défaut de paiement dans les six mois à venir.

    L'embargo est toutefois une mesure qui, jusqu'ici, n'a pas été retenue par l'administration Trump. Une option plus souple serait de suspendre la livraison par les Etats-Unis des 50 000 barils de pétrole léger par jour qui sont utilisés en mélange au Venezuela pour le raffinage de son pétrole brut.

    Toutefois, pendant la crise diplomatique, les affaires continuent : une compagnie pétrolière de l’Oklahoma a signé à la mi-juillet un accord de plus d'un milliard de dollars avec le Venezuela pour l'exploitation de ses réserves pétrolières portant sur l'exploration de 200 puits en trois ans.

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