GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 13 Octobre
Lundi 14 Octobre
Mardi 15 Octobre
Mercredi 16 Octobre
Aujourd'hui
Vendredi 18 Octobre
Samedi 19 Octobre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Dernières infos
    Economie

    Standard & Poor's relève la note du Portugal, Lisbonne retrouve le sourire

    media L'annonce de Standard & Poor's sur la note portugaise n'était pas attendue avant un an. REUTERS/Brendan McDermid/Files

    L’agence de notation américain Standard & Poor’s vient de classer l’économie du Portugal au rang de « stable ». Et même si la prudence est toujours de mise, Lisbonne a le sourire.

    Avec notre correspondante à Lisbonne, Marie-Line Darcy

    Le Portugal n’est plus classé au rang de « poubelle ». Un saut qualitatif qui en dit long sur le chemin parcouru cinq ans après la quasi faillite économique du pays, et le plan de sauvetage international porté par l’austérité.

    L’agence de notation Standard & Poor’s a surpris, car une telle annonce n’était pas prévue avant un an. Mais depuis 2015 et l’arrivée au pouvoir des socialistes soutenus par l’extrême gauche, les choses ont bien changé. Le déficit est repassé sous la barre des 3 % du PIB l’an dernier, à la grande satisfaction de l’Union européenne. La croissance pourrait atteindre 2,8 % du PIB cette année, puis se stabiliser les années suivantes à 2,2 %.

    Les conditions de vie s’améliorent au Portugal. Le chômage baisse et les salaires augmentent. Avec ce passage au premier niveau du classement stable, l’agence de notation indique aux investisseurs qu’ils peuvent à nouveau acheter de la dette souveraine portugaise. S’ils suivent, ce sera une véritable bouffée d’air frais pour l’économie du pays.

    Le Premier ministre António Costa, qui n’a pas caché sa fierté, a d'ores et déjà annoncé du mieux pour l’éducation et la santé, les grands sacrifiés de l’austérité. Mário Centeno, son ministre des Finances, a lui conseillé de rester pragmatique.

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.