GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Dimanche 19 Novembre
Lundi 20 Novembre
Mardi 21 Novembre
Mercredi 22 Novembre
Aujourd'hui
Vendredi 24 Novembre
Samedi 25 Novembre
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Moyen-Orient

    Le Liban vote son budget pour la première fois depuis 2005

    media Le Premier ministre libanais Saad Hariri (g) et son ministre des Finances Ali Hassan Khalil lors des discussions au Parlement à Beyrouth, le 18 octobre 2017. REUTERS/Mohamed Azakir

    Le Liban a voté jeudi son budget après trois jours de débats. Une information qui peut paraître banale sauf que c'est la première fois depuis 2005 et l'assassinat de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri, qui a plongé le pays dans une grave et longue crise politique attisée par les troubles géopolitiques de la région. Le vote de ce budget, même s'il porte sur l'année en cours et non 2018, est donc une sorte d'exploit.

    Un « exploit », le mot est de Saad Hariri le Premier ministre. Car 12 ans après l'assassinat de son père dans un attentat qui a accentué les divisions entre les factions politiques du pays, les députés libanais ont surmonté leurs divergences et adopté la loi de finances.

    Depuis 2006, c'est par un système dérogatoire qui prévoit des avances du Trésor que l'Etat libanais assumait ses dépenses au mépris de la Constitution, selon les députés de l'opposition. Des députés qui rappellent que le budget voté ce jeudi est celui de l'année 2017 qui prend fin dans deux mois. Alors qu'en principe, c'est le budget de 2018 qui devrait à cette époque de l'année être débattu.

    Les opposants dénoncent encore le fait qu'aucun bilan comptable n'a été réalisé pour les 12 années précédentes risquant de passer sous silence de potentiels faits de dilapidation des deniers publics.

    Mais pour le gouvernement, il était important de remettre le Liban sur la voie d'un cycle budgétaire normal pour renforcer le contrôle du Parlement sur les finances publiques et entamer enfin les réformes économiques dont a besoin le pays. Et d'abord au défi de la dette qui représente 157% du Produit intérieur brut (PIB). Un record, qui place le Liban au 3e rang mondial derrière le Japon et la Grèce.

    Chronologie et chiffres clés
    Sur le même sujet
    Commentaires
     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.