GRILLE DES PROGRAMMES
Monde
Afrique
Samedi 17 Février
Dimanche 18 Février
Lundi 19 Février
Mardi 20 Février
Aujourd'hui
Jeudi 22 Février
Vendredi 23 Février
    Pour profiter pleinement des contenus multimédias, vous devez avoir le plugin Flash installé dans votre navigateur. Pour pouvoir vous connecter, vous devez activer les cookies dans les paramètres de votre navigateur. Pour une navigation optimale, le site de RFI est compatible avec les navigateurs suivants : Internet Explorer 8 et +, Firefox 10 et +, Safari 3 et +, Chrome 17 et + etc.
    Economie

    Sept pays de l'Otan à Londres pour évoquer les déboires de l'A400M

    media L'avion de transport militaire A400M. REUTERS/Pascal Rossignol

    L'avenir de l'A400M va-t-il se jouer ce lundi à Londres ? Alors que le cargo militaire d'Airbus a accumulé les retards et les difficultés techniques depuis son lancement, au début de la décennie, sept pays de l'Otan, principaux clients de l'appareil, se retrouvent dans la capitale britanique pour discuter des suites à donner au programme.

    Pour Airbus, l'A400M n'est pas une bonne affaire. Le groupe européen avait annoncé l'an dernier une nouvelle charge d'1,2 milliards d'euros sur le programme. Airbus envisage maintenant une baisse des cadences de production, en espérant dans quelques années de nouvelles commandes à l'exportation. Le 15 février prochain, Airbus dévoilera ses résultats pour l'année écoulée.

    L'A400M pèse lourd sur les comptes d'Airbus, mais les armées des pays européens ont besoin de cet avion. Les capacités européennes en matière de transport aérien militaire sont aujourd'hui jugées insuffisantes y compris par les alliés américains au sein de l'Otan.

    L'armée française déployée en permanence en Afrique utilise aujourd'hui moins d'une quinzaine d'A400M sur les 50 commandés. En principe, la production devait s'accélérer dans les trois prochaines années, avec plus d'une cinquantaine de machines à fabriquer. Mais Airbus préférerait « lisser » la production et faire durer la chaine de montage plus longtemps. Mais pour cela, il faudra se mettre d'accord avec les armées de l'air des pays concernés. Et les clients, eux, ne sont pas satisfaits d'Airbus car l'A400M a connu d'importantes difficultés de mise au point et n'est pas capable de remplir toutes les missions auquel il était destiné.

    Dès 2011, certains pays ont décidé de suspendre une partie des paiements et réclament des pénalités de retard. L'Allemagne, le plus gros client de l'avion, ne fait pas de cadeaux à Airbus, et laisse planer le doute sur le maintien d'une  commande totale de 53 machines. La Grande-Bretagne, plus prudente, avait dès le début commandé moins d'A400M, ayant préféré se doter de cargos de fabrication américaine (C17 et C130J).

    Sur le même sujet
    Commentaires

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

    Republier ce contenu

    X

    Vous êtes libres de republier gratuitement cet article sur votre site internet. Nous vous demandons de suivre ces Règles de base

    Le Partenaire s'engage à ne pas porter atteinte au droit moral des journalistes. A ce titre, le Contenu devra être reproduit et représenté par le Partenaire tel qu'il a été mis à disposition par RFI, sans modifications, coupures, ajouts, incrustations, altérations, réductions ou insertions

    Ajoutez cet article à votre site Web en copiant le code ci-dessous.

     
    Désolé mais le délai de connexion imparti à l'opération est dépassé.