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    Economie

    Réforme de la SNCF: les syndicats de cheminots à nouveau reçus à Matignon

    media Un cheminot en grève dans une manifestation contre la réforme de la SNCF, le 19 avril 2018, à Nantes. REUTERS/Stephane Mahe

    Trois semaines après avoir été reçus une première fois par le Premier ministre français, les syndicats de cheminots vont à nouveau rencontrer Edouard Philippe ce vendredi 25 mai. Entretemps, un vote organisé par les syndicats a prouvé que 95% des salariés, sur 60% de votants, rejetaient le projet de réforme de la SNCF du gouvernement. Ils attendent des concessions fortes de la part du Premier ministre, qui ne semble pas - de son côté - décidé à leur en apporter.

    En France, le Premier ministre Edouard Philippe devrait annoncer ce 25 mai le montant que l'Etat consacrera à la reprise de la dette de la SNCF, la société publique de chemins de fer.

    Insuffisant pour les syndicats, y compris les moins radicaux. La CFDT et l'Unsa ont accepté de discuter d'amendements au projet de réforme de la SNCF alors que les autres syndicats exigent son retrait pur et simple.

    Pour Roger Dillenseger, de l'Unsa-Ferroviaire, « des choses qui étaient dans un premier temps non clarifiées semblent prendre une tournure un peu plus favorable. Mais ce n’est pas en modifiant des bricoles que sur le fond du dossier, on va faire évoluer sensiblement la chose ».

    Coût du statut de cheminot

    Le gouvernement a martelé qu'il ne transigerait pas sur l'ouverture à la concurrence du transport de voyageurs ni sur la suppression du statut des cheminots. Laurent Brun, de la CGT-Cheminots, demande des explications sur le coût réel du statut.

    « Alors que le président Macron affirmait qu’il représentait 700 millions d’euros de coût, la ministre [des Transports, Elisabeth Borne] a corrigé quelques jours plus tard en évoquant 100 millions d’euros de coût, déclare-t-il. Aujourd’hui, les hypothèses tournent autour de 10 à 15 millions d’euros, soit entre 14 et 21 fois moins que le budget communication de l’entreprise ».

    Les syndicats dénoncent de nombreuses zones de « brouillard » et continuent de demander l'ouverture de véritables négociations.

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